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Jurisprudence

La jurisprudence des collectivités locales et des associations. Chaque semaine, de nouvelles décisions de justice riches d’enseignements pour la famille territoriale et associative.

Sécurité aux abords d’un collège : l’absence de passage piétons ne suffit pas à caractériser une carence du maire

Tribunal administratif de Nîmes, 11 mai 2026 : n° 2402014
Le maire commet-t-il une faute en refusant d’installer un passage piétons devant un établissement scolaire ? Pas nécessairement. Dans l’exercice de ses pouvoirs de police de la circulation et du stationnement, prévus aux articles L.2213-1 et L.2213-2 2° du Code général des collectivités (…)

Accident près d’un site touristique : le stationnement sauvage engage‑t‑il la responsabilité de la commune ou du département ?

Cour administrative d’appel de Nantes du 6 mars 2026 : n°25NT00476
La présence de stationnements sauvages le long d’une route départementale hors agglomération peut‑elle engager la responsabilité de la commune et du département en cas d’accident ? Non répond ici la cour administrative d’appel de Nantes, l’accident trouvant ses causes déterminantes dans la (…)

Panneaux d’entrée d’agglomération : ne pas oublier le critère de la densité

CAA Nancy, 16 décembre 2025 : n°25NC02235
Un maire peut-il invoquer des motifs de sécurité routière pour justifier l’extension des limites de la commune ? Non répond le juge administratif. Pourquoi ? ✔ La notion d’agglomération est strictement définie par l’article R. 110 2 du Code de la route comme un «  espace sur lequel sont (…)

Élagage et pouvoirs du maire : attention au respect des droits des administrés

Cour administrative d’appel de Nantes du 15 septembre 2025 : n°24NT01621
Une simple remarque orale sur la nécessité d’élaguer la végétation débordant sur la voie publique suffit-elle à respecter la procédure contradictoire ? Non répond la cour administrative d’appel de Nantes. Pourquoi ? Parce qu’une indication trop générale ne permet pas au propriétaire : (…)

Eclairage et sécurité : les bornes escamotables sous les projecteurs

Conseil d’Etat, 23 juillet 2025 : n°494648
Chute nocturne provoquée par le relèvement d’une borne escamotable située sur une voie semi-piétonne : la commune responsable ? Non répond le Conseil d’Etat en infirmant un jugement du Tribunal administratif de Nice qui avait retenu la responsabilité d’une commune après la chute d’un piéton (…)
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