Associations
- Possibilité pour l’employeur de déposer plainte pour son salarié en cas de violences dans les ESSMS - Cécile CHASSEFEIRE et Adeline BEAUMUNIER
- Frais des bénévoles : réduction d’impôt et non-crédit d’impôt - Cécile CHASSEFEIRE et Adeline BEAUMUNIER
- Désobéissance associative : un droit qui déborde la loi - Jérôme VERLHAC
- Les associations à l’épreuve du code de la commande publique - Thierry CHAMPION et Ludovic BABIN
Assurances, catastrophes naturelles & prévention des risques
- Contrat d’assurance : encore le code éponyme - Lucienne ERSTEIN
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES, n° 48, 1 décembre 2025, act. 555
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Assurances : les trucs et astuces pour se garantir un contrat - Pasacle TESSIER
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Catastrophes naturelles : quelles communes sont concernées, et sur quels risques, en 2025 ? - Claire BOUCHEREAU
Plusieurs dizaines d’arrêtés de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle sont publiés chaque année au Journal officiel. La Gazette a compilé et cartographié ces données, y compris les niveaux de franchise supportés par les communes. [Mise à jour après la publication au Journal officiel d’un arrêté du 12 décembre 2025]
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Crise de l’assurance : pourquoi le retour de la garantie émeutes obligatoire dans les débats budgétaires a rouvert un dossier sensible - Géraldine DAUVERGNE
Commande publique & contrats
- Les associations à l’épreuve du code de la commande publique - Thierry CHAMPION et Ludovic BABIN
- Commande publique et culture - Sébastien SAUNIER
Les contentieux relatifs à l’article R. 2122-3 du Code de la commande publique et au « 1% culturel » sont rares, ce qui rend d’autant plus intéressant la solution retenue sur l’exception artistique et le champ d’application de l’obligation de décoration des constructions publiques.
Pour les acheteurs publics, cette décision rappelle la nécessité d’un recours strictement encadré à l’exception artistique.
- Le contrat de service public, à l’intersection du droit de la régulation sectorielle et du droit de la commande publique . - À propos de CJUE, 13 févr. 2025, aff. C-684/23, Latvijas Sabiedriskais Autobuss - Efthymia LEKKOU
Quels sont les rapports entre deux actes de droit dérivé dont le contenu respectif se rapproche partiellement mais dont les finalités et bases juridiques se différencient ? Cette interrogation en suscite d’autres : hiérarchie d’actes de droit dérivé, recherche de la base juridique appropriée, technique d’évitement de conflit, cohérence dans l’exercice de la compétence normative du législateur. Ramenées à l’affaire Latvijas, on peut se demander si le règlement OSP, adopté en 2007, postérieurement aux directives marchés publics de 2004, serait à l’origine d’un droit de la commande publique spécial ? Le règlement OSP est une lex specialis par rapport au droit des aides d’État et au droit de la commande publique et vise à créer un marché intérieur pour la fourniture de services publics de transport de voyageurs. Pour ce faire, il institutionnalise le recours au contrat de service public pour mieux protéger la place du service public. Si la nature juridique du contrat de service public, marché public ou concession, n’est pas abordée frontalement par le règlement OSP, il s’avère que celui-ci est bien un contrat de la commande publique.
- Chronique de droit des contrats publics . - 2e partie : Droit des contrats publics spéciaux (janvier à juin 2025) - Julien MARTIN et Gilles PELLISSIER
La Cour de justice et le Conseil d’État portent désormais à égalité les innovations jurisprudentielles en droit de la commande publique. La première s’est intéressée aux modifications apportées aux contrats des opérateurs in house ayant perdu cette qualité, aux conditions de l’exigence d’un matériau précis dans un marché public de travaux, et à la conclusion d’un marché sans publicité ni mise en concurrence avec l’entreprise ayant implanté le logiciel initial. Le Conseil d’État a, quant à lui, admis le paiement des travaux supplémentaires commandés verbalement, et fixé les règles de durée applicables aux concessions ayant plusieurs objets.
- Critères imprécis et atteinte à la transparence : annulation d’une procédure de marché public par le juge des référés - Anne PELCRAN
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES, n° 48, 1 décembre 2025, act. 560
- Quel bilan pour les directives européennes de 2014 ? - Mathilde ELIE
- Passation des contrats en période électorale : prudence, prudence ! - Thomas ROUVEYRAN et Antonin GRAS
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[Tribune] Pierre-Ange ZalcBerg : « Un choc de responsabilité, plutôt qu’un choc de simplification » - Pierre-Ange ZALCBERG
Contentieux & procédures
- Chronique des compétences non juridictionnelles des juridictions financières - Stéphanie DAMAREY, Sébastien BRAMERET, Alpha DIAKITÉ, Émilie MOYSAN et Alain PARIENTE
Pour cette deuxième partie de la chronique des juridictions financières, consacrée aux compétences non juridictionnelles du juge financier, les contributeurs nous proposent un éclairage sur la nouvelle mission d’évaluation des politiques publiques dévolue aux chambres régionales des comptes ainsi qu’une analyse des observations formulées par les CRTC à l’occasion des contrôles des comptes et de la gestion des entreprises locales. S’y ajoutent quelques étonnements à la suite du rapport Blatrix-Contat sur le contrôle budgétaire et une analyse du troisième rapport de la Cour des comptes sur le chantier de la cathédrale de Notre-Dame.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES, n° 48, 1 décembre 2025, 2333
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Signatures hybrides et référé contractuel : la liberté retrouvée - Eric LANZARONE
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Les jurisprudences stratégiques à connaître en décembre 2025 - Eric LANDOT
Eau & assainissement
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Micropolluants : les PFAS omniprésents dans l’eau potable - Sophie LUNEAU
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Face aux PFAS, nous n’y arriverons pas seuls - Tribune collective AMARIS
Dans cette tribune, l’association Amaris et les élus d’une trentaine de territoires contaminés par des PFAS réclament des actions immédiates pour soutenir les collectivités confrontées à des restrictions d’accès à l’eau potable, la prise en charge intégrale de la dépollution des eaux souterraines et des sols, ainsi que de solides évaluations territoriales des impacts sanitaires et environnementaux
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Urbanisme et salubrité publique : un risque de pénurie d’eau peut justifier un refus de permis, confirme le Conseil d’État - Caroline REINHART
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Ruissellement : de la Gemapi ? De la GEPU ? De la voirie ? Ou un peu de tout ? - Eric LANDOT
Elections & démocratie locale
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La composition des listes municipales et communautaires - Jean-Christophe POIROT
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Agent public et candidat : droits et obligations- Jean-Christophe POIROT
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[Municipales 2026] Comment déterminer le nombre de conseillers municipaux ? - Dominique VOLUT
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Professions de foi, gare à l’utilisation des symboles tricolores ! - Dominique VOLUT
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Élections municipales et déontologie de l’agent public : quelles obligations pour l’agent militant, candidat ou élu ? - Élise UNTERMAIER-KERLÉO
Libre de s’engager dans la vie politique, l’agent public n’en reste pas moins soumis à certaines restrictions. Des règles d’inéligibilité et d’incompatibilité lui interdisent de briguer, au moins temporairement, certains mandats et il doit en tout état de cause veiller à ce que ses fonctions administratives n’interfèrent pas avec ses fonctions électives. Il doit exprimer ses opinions politiques dans le respect des obligations de neutralité, de réserve, de secret et discrétion et ne doit pas utiliser les moyens de sa collectivité employeur à des fins électorales. À l’approche des élections municipales de 2026, la présente contribution propose un éclairage sur l’ensemble de ces règles.
La délibération d’un conseil départemental émettant un vœu n’est pas illégale du seul fait qu’elle interviendrait dans un domaine ne relevant pas des compétences attribuées par la loi au département, depuis la suppression de la clause générale de compétence. Si cette délibération peut faire l’objet d’un déféré préfectoral, elle n’est pas considérée par le juge comme faisant grief.
Cette solution, qui reprend la jurisprudence Département du Gers, doit cependant être nuancée dans la mesure où l’évolution du droit souple pourrait conduire à ce que certains vœux fassent grief. Les collectivités doivent donc prêter attention à l’objectif qu’elles poursuivent en adoptant ce type de délibération.
- Peut-on contester un éditorial du maire dans un bulletin municipal ? -Manon VAN DAËLE
La cour administrative d’appel de Versailles juge que la seule publication par un élu d’un éditorial, en l’occurrence dans un bulletin municipal, ne présente aucun caractère décisoire. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir dirigé contre la publication d’un éditorial est irrecevable.
- Calendrier des opérations électorales 2026
- La fraude antérieure au scrutin - GD MARILLIA
📖 LA VIE COMMUNALE ET DÉPARTEMENTALE, n°1165, décembre 2025
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Période pré-électorale : cinq erreurs qui angoissent inutilement les collectivités - Farah ZAOUI
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Communication politique : « Les candidats aux élections municipales ont de nouvelles obligations » - Martin DELACOUX
Un règlement sur la transparence de la publicité politique (RPP), qui s’applique depuis le 10 octobre 2025, entraîne des obligations nouvelles pour la communication politique. Notamment pour les candidats aux élections municipales. La CNIL a publié un guide pour y voir plus clair. Entretien avec Lucie-Anne Soubelet, juriste au service des affaires régaliennes et des libertés publiques à la CNIL.
Finances publiques
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La loi de fin de gestion pour 2025 est publiée : que doivent en retenir les collectivités ? - Léna JABRE
Fonction publique
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La décision de prolongation d’activité d’un agent ayant une carrière incomplète intervenant après la survenance de la limite d’âge doit-elle être prise en compte pour le calcul de ses droits à pension ? - Nicolas LABRUNE, Gilles PELLISSIER
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Quatre nouveaux décrets sur la mobilité des territoriaux et l’attractivité des petites collectivités- Clémentine LACOSTE
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Pour une uniformisation de la jurisprudence en matière de RIFSEEP - Soraya BENYAHIA
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Avantages collectivement acquis : faut-il une délibération ? Ou d’autres preuves peuvent-elles suffire ? - Lauren CRANCE
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Protection sociale complémentaire : la proposition de loi sur la prévoyance pour les agents territoriaux enfin adoptée ! - Bénédicte RALLU
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PSC : la loi sur la prévoyance des agents territoriaux définitivement adoptée - Maud PARNAUDEAU
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Crise cardiaque sur le lieu de travail : l’imputabilité au service est présumée - Elise FRAYSSE
Conformément à l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, tout accident survenu dans le temps et le lieu de travail est présumé imputable au service. Ce régime de présomption, qui rompt avec l’ancien régime de preuve objective, est applicable à tous les accidents survenus depuis l’entrée en vigueur de la réforme du 19 janvier 2017. Il en va ainsi pour un accident cardio-neurovasculaire, l’état de santé antérieur du fonctionnaire n’étant de nature à constituer une circonstance particulière que s’il est la cause exclusive de l’accident.
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Congé pour invalidité temporaire imputable au service dans la FPT : rigueur procédurale et compétence liée de l’administration - Jérémy BOUSQUET
Le présent jugement illustre les exigences strictes encadrant la reconnaissance d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service dans la fonction publique territoriale. En rejetant la requête d’un agent territorial estimant avoir subi un accident de service d’origine psychologique, le juge rappelle que le respect des délais et des formalités prévues par les textes conditionne l’ouverture du droit, indépendamment de la réalité médicale du trouble invoqué.
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Un agent public peut exercer une activité de location de gîte pendant une période de congé de longue maladie - Laurent DERBOULLES
Parce qu’elle ne revêt pas un caractère professionnel et qu’elle relève de la liberté reconnue aux agents publics de gérer librement leur patrimoine personnel et familial, l’activité de gestion d’un gîte peut être exercée par un agent public bénéficiant d’un congé de longue maladie sans contrevenir aux dispositions de l’article 28 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 restreignant l’exercice d’une activité rémunérée durant une telle période.
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Harcèlement moral : il s’agit également d’un manquement à l’obligation de protection - Samuel DELIANCOURT
Un agent public victime de harcèlement moral peut rechercher la responsabilité de son employeur sur le fondement de l’obligation de protection incombant à ce dernier.
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Quelques rappels sur l’exercice du pouvoir disciplinaire à l’encontre d’un agent excédant sous couvert d’humour les limites admises - Raphaël RENEAU
Le tribunal administratif de Marseille vient confirmer que l’humour ne saurait justifier des propos inappropriés, à plus forte raison lorsqu’ils sont tenus par un agent dont le management et le comportement seraient à l’origine de dysfonctionnements relationnels au sein d’un service. Le tribunal administratif de Marseille procède utilement à un certain nombre de rappels essentiels au bon déroulement d’une procédure disciplinaire tout en soulignant de nouveau les précautions dont il convient de faire preuve afin d’éviter la requalification d’une mutation d’office en sanction déguisée.
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Précisions sur la mise en oeuvre de la prescription de l’action disciplinaire - Laurent DERBOULLES
Le délai entre la date à laquelle l’administration a eu une connaissance effective de la réalité, de la nature et de l’ampleur de faits passibles de sanction imputables à un fonctionnaire et la date où ce dernier est régulièrement avisé de l’engagement à son encontre d’une procédure disciplinaire ne peut excéder trois ans. Le décompte des trois années est interrompu en cas de poursuites pénales. Dans ce cas, un nouveau délai de trois ans commence à courir au moment où la décision pénale acquière un caractère irrévocable ou lorsque l’administration en prend connaissance si elle n’avait pas une connaissance effective de la réalité, de la nature et de l’ampleur des faits.
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Droit de se taire des agents publics : une décision orthodoxe ? - Laurent DERBOULLES
Lorsqu’un agent public est entendu dans le cadre d’une enquête administrative diligentée sans qu’il ne soit envisagé a priori d’engager une procédure disciplinaire à son encontre, il ne bénéficie pas du droit à être informé de la possibilité qu’il a de se taire. Lorsque la procédure disciplinaire est initiée, cette information peut être délivrée à l’intéressé dans la convocation à la séance de la commission administrative paritaire siégeant en formation disciplinaire, sans qu’il ne soit obligatoire de lui rappeler ce droit au début de son audition.
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Non, un entretien de recadrage n’est pas une sanction ! - Samuel DELIANCOURT
Un fonctionnaire peut légalement être sanctionné après avoir fait l’objet d’un entretien de recadrage, sans pouvoir soutenir avoir été sanctionné deux fois pour les mêmes faits.
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Le principe d’égalité et la reprise d’ancienneté - Jérémy BOUSQUET
À l’occasion d’un contentieux porté par une ancienne agente contractuelle contestant la reprise partielle de son ancienneté dans la fonction publique, le Conseil d’État rappelle la portée du principe d’égalité en la matière. Il juge ainsi que la différence de modalités de reprise d’ancienneté selon la nature des services antérieurs (titulaires, contractuels, agents de l’Union européenne ou d’un autre État membre) est objectivement justifiée et proportionnée, et ne méconnaît donc pas le principe d’égalité.
- Délai de prescription de l’action disciplinaire : de l’art de partir et de repartir à point ! - Aurélie VIROT-LANDAIS
Dans son arrêt du 24 juin 2025, le Conseil d’État précise le cadre temporel d’application de la prescription triennale des poursuites disciplinaires à l’encontre des agents publics, en confortant l’obligation de promptitude et de vigilance incombant aux employeurs publics, au nom de la sécurité juridique.
Dès lors qu’il dispose d’une information sur des manquements, l’employeur public doit veiller à diligenter une enquête administrative et à suivre l’issue d’éventuelles poursuites pénales, afin d’être en mesure, s’il l’estime pertinent, d’engager promptement des poursuites disciplinaires contre son agent. En interne, il importe de fluidifier la remontée des signalements et manquements tout particulièrement dans les hypothèses d’éloignement géographique entre l’agent et sa hiérarchie.
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Les directeurs de police municipale en 10 questions - Sophie SOYKURT
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Licenciement d’une agente contractuelle enceinte : le juge rappelle les règles - Sophie SOYKURT
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Disponibilité pour convenance personnelle des agents publics : les nouvelles règles à connaître - Léna JABRE
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Quels sont la nature juridique et le régime contentieux de l’acte par lequel une personne publique et l’un de ses agents mettent fin à leur relation de travail ? -Nicolas LABRUNE, Gilles PELLISSIER
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La juridiction administrative est-elle compétente pour connaître de la légalité d’une décision de non-renouvellement d’un contrat transféré à une personne privée dans le cadre de la reprise d’une activité gérée en régie par une personne publique, sur le fondement de l’article L.1224-3-1 du code du travail ? - Corinne CHARLERY, Benard POUJADE
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Quelle conservation des rapports disciplinaires ou d’incidents dans le dossier individuel d’un agent public ? - Dominique VOLUT
Intercommunalité
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Le guide de l’intercommunalité dépoussiéré : et si l’interco revenait à la mode pour le prochain mandat ? - Fabian MAYNAND
A l’approche des élections municipales 2026, et avec elles le renouvellement des assemblées délibérantes des structures intercommunales, plusieurs signaux sont donnés ici et là en faveur du couple EPCI à fiscalité propre et communes membres. Entre explication des outils existants, recommandations et prises de position, que ressortira-t-il vraiment du regain d’intérêt en faveur du fait intercommunal ? Notre consultant Fabian Meynand livre une analyse sur différents documents parus ces dernières semaines.
Laïcité
- Mobiliser la laïcité au bénéfice de la cohésion sociale - Lucie ROCHE et Victor GREZES
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 1er décembre 2025
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Au commencement... fut la loi de 1905 : origines et adoption de la loi concernant la séparation des Églises et de l’État - Nicolas LEROY
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Laïcité, neutralité et Constitution - Sylvie SALLES
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Le principe de laïcité à l’épreuve du réel : une affirmation sans cesse renouvelée - Pierre VILLENEUVE
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Laïcité, neutralité et Cour européenne des droits de l’homme - Jérémy BOUSQUET
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La neutralité, le « Canada Dry » de la laïcité en droit du travail ? - David CARAMEL
Pouvoirs de police
- La gestion publique des biens délaissés - Martin MATTIUSSI-POUX, Matthieu KLUCZYNSKI, Charlotte GRASCOEUR, Romain JEAUNEAUX, Elena THIEBOLD, Elisa PARMENTIER
Pour régler le sort de ces biens oubliés, le législateur a créé et fait évoluer des procédures administratives permettant leur appropriation publique : les procédures d’état d’abandon manifeste et d’appropriation de biens sans maître. Selon la procédure visée, des conditions précises s’appliquent, souvent difficiles à appréhender en raison de la mobilisation de plusieurs dispositifs législatifs, allant du droit civil au droit de la propriété des personnes publiques en passant par le droit de l’expropriation. Ainsi, des investigations atypiques devront être menées par l’administration auprès de différents organismes, pour aller au terme de ces procédures.
Ce 50 questions-réponses a vocation à faciliter la réflexion des collectivités qui souhaiteraient entamer ces procédures pour rationaliser et valoriser leur patrimoine foncier.
- Carence dans l’exercice des pouvoirs de police des ICPE : l’Administration a une obligation de moyens et non de résultat - Paul GASNIER
La responsabilité de l’Administration en cas de carence dans l’exercice de ses pouvoirs de police des installations classées ne peut pas être engagée au regard de la seule insuffisance du résultat des mesures qu’elle a édictées. Les personnes s’estimant victimes de préjudices à raison d’une telle carence doivent établir l’existence de manquements concrets de l’Administration. Le juge tient compte du degré de connaissance de l’Administration et vérifie que les mesures édictées sont adaptées au regard de la nature et de l’ampleur du risque ainsi que du degré de connaissance de l’administration.
La solution adoptée par le Conseil d’État est sécurisante pour l’Administration, sans être complaisante. Empreinte de pragmatisme, elle vise à éviter de sanctionner l’Administration en se fondant sur des constats a posteriori. Ce faisant, la faute se trouve recentrée sur sa définition originelle, celle de la méconnaissance d’une obligation préexistante.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES, n° 48, 1 décembre 2025, 2335
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Un règlement local de publicité intercommunal doit-il être annulé en ce que certaines dispositions portent une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l’industrie ou méconnaissant le principe d’égalité ? - Fabien MARTIN, Jean-Philippe STREBLER
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Quelle place pour la police municipale dans la réforme du Code de procédure pénale ? - LA REDACTION
Réglementation
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[EXCLUSIF] Simplification : le contenu du « méga décret » enfin dévoilé - Léna JABRE, Romain GASPAR
Responsabilité, compliance & transparence de la vie publique
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Rappel utile sur la faute personnelle détachable du maire, appréciée par le juge judiciaire, à l’occasion d’une chute dans un établissement public - Éric DESFOUGÈRES
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Quel est l’ordre de juridiction compétent pour réparer les conséquences dommageables d’une faute personnelle d’un agent public non dépourvue de tout lien avec le service ? - Romain VICTOR, Gilles PELLISSIER
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Stratégie anti-corruption : les collectivités épinglées par la Cour des comptes - Martin DELACOUX
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Responsabilité des gestionnaires publics : des précisions importantes sur les conditions de l’infraction de l’octroi d’un avantage injustifié à autrui - Aurélien CAMUS
À l’occasion d’un litige portant sur le versement irrégulier de primes au bénéfice des agents d’une collectivité publique, la cour d’appel financière poursuit son oeuvre de construction du régime de responsabilité des gestionnaires publics en apportant des précisions importantes sur les conditions de l’infraction de l’octroi d’un avantage injustifié à autrui prévue à l’article L. 131-12 du code des juridictions financières, et particulièrement sur celle d’intérêt personnel direct ou indirect.
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Les décisions de mobilités de la HATVP - Chronique 2024 - Raphaël DÉCHAUX
L’année 2024 fut marquée par une activité soutenue pour la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) et ses services. La situation politique, et particulièrement l’instabilité gouvernementale, a sans doute conduit à une charge de travail exceptionnelle. Le départ soudain de Didier Migaud - président depuis janvier 2020 - nommé place Vendôme le 24 septembre 2024 a pu fragiliser la perception de l’impartialité indispensable à l’exercice de ses missions. À ces événements, il convient d’ajouter que la loi n° 2024-850 du 25 juillet 2024 a donné une nouvelle compétence à la Haute Autorité : la prévention de l’ingérence étrangère en France. Malgré cette année chargée(5), on constate que la doctrine de la HATVP n’a pas souffert de cette conjoncture particulière.
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Un dirigeant ne peut pas s’en remettre totalement à ses subordonnés - Nicolas PÉHAU, Galaad DEFONTAINE
La chambre du contentieux confirme le devoir d’organisation, de contrôle et de surveillance inhérent aux fonctions d’ordonnateur et de chef d’établissement. Elle rappelle qu’une délégation de signature n’exonère jamais du suivi effectif des décisions prises par le délégataire. L’ordonnateur reste responsable des actes de ses subordonnés et doit prévenir les manquements, notamment en cas d’alertes qualifiées. La faute grave est caractérisée par la multiplication des alertes, la persistance des irrégularités et la prise en compte tardive ou partielle d’avis juridiques.
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Corruption : la France sous pression pour renforcer sa stratégie - Guillaume d’AVRINCOURT
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Publication du second plan de lutte contre les atteintes à la probité 2025-2029 - François BENECH
- Responsabilité pénale des collectivités territoriales : la dénonciation calomnieuse exclue du champ d’application de l’article 121-2 du Code pénal - Farah WEHBE
Une collectivité territoriale ne peut voir sa responsabilité pénale engagée du chef de dénonciation calomnieuse. La chambre criminelle applique strictement l’article 121-2, alinéa 2, du Code pénal : l’infraction de dénonciation calomnieuse n’est pas commise dans l’exercice d’une activité susceptible de délégation de service public. Le fait que les faits dénoncés se rattachent à un service délégable demeure indifférent.
Cet arrêt, inédit, précise les contours de la responsabilité pénale des collectivités territoriales : seules les infractions commises dans une activité délégable entrent dans le champ d’application de l’article 121-2 du Code pénal. La décision retenue est favorable aux collectivités territoriales, excluant explicitement la dénonciation calomnieuse de ce régime.
- Responsabilité financière des gestionnaires publics : les critères de la gestion de fait - Stéphanie DAMAREY
Les recettes issues de l’exploitation d’un réseau de chaleur par une société d’économie mixte ne sont pas publiques et ne permettent donc pas de qualifier une gestion de fait. Une décision qui s’explique notamment par l’initiative privée à l’origine de l’activité de la SEM.
Une gestion de fait suppose que les deniers en cause présentent un caractère public ; il faut ensuite déterminer si leur détention ou maniement s’est effectué sans titre légal par une personne autre que le comptable public.
- Responsabilité financière des gestionnaires publics : la faute grave en question - Stéphanie DAMAREY
Impact. – Ces faits poursuivis sur le fondement des dispositions de l’article L. 131-9 CJF (faute grave ayant occasionné un préjudice financier significatif) n’ont pas été sanctionnés par la chambre du contentieux. La Cour des comptes a considéré qu’il n’y avait pas eu d’« infraction aux règles de la dépense ».
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Lutte contre la corruption : une stratégie à améliorer - LA REDACTION
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La Cour des comptes très sévère sur la justice anticorruption - Pierre JANUEL
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Bibliothèques et déontologie : comment prévenir le risque juridique - Hélène GIRARD
Dans un rapport publié le 4 décembre, l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche (IGESR) clarifie les notions de déontologie et d’éthique des métiers des bibliothèques. Les rapporteurs avancent plusieurs propositions pour prévenir un « risque juridique » souvent mal connu.
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Gestionnaires publics : relaxe pour le versement d’une prime de 13e mois - Léna JABRE
Dans un arrêt du 12 décembre 2025, la Cour d’appel financière a relaxé le président d’une communauté d’agglomération pour le versement d’un « 13e mois » à des agents. Ce faisant, une jurisprudence constante semble se dégager sur la définition de l’intérêt personnel des gestionnaires publics, de quoi les rassurer.
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[Tribune] « Et si la gestion des tiers devenait un levier de confiance et de performance ? » - Laurent LUCE
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Lutte contre la corruption : améliorer les dispositifs d’alerte, un enjeu majeur - Bénédicte RALLU
Santé publique
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Pesticides près des écoles : 1,7 million d’enfants fortement exposés - Bénédicte RALLU
Urbanisme
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Compétence liée du maire pour retirer un permis de construire délivré sur injonction - Rémi GRAND
Le maire se trouve en situation de compétence liée pour retirer un permis de construire délivré sur injonction du juge, faute pour le projet, situé dans le périmètre des abords d’un monument historique, d’avoir obtenu l’accord de l’architecte des bâtiments de France.
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Les infractions d’urbanisme : le temps administratif et le temps pénal - Pierre-Yves SAGNIER
Le Conseil d’Etat, saisi d’une demande d’avis visant à préciser l’office du juge saisi d’un recours dirigé contre le refus par un maire de constater une infraction d’urbanisme, rappelle qu’ayant connaissance d’une telle infraction, l’édile est tenu d’en dresser le procès-verbal et de le transmettre au ministère public, alors même que l’infraction aurait été régularisée. Et, sur cette base, il précise la date d’appréciation de la légalité de l’acte litigieux et l’usage que le juge doit faire du pouvoir d’injonction en cas d’annulation du refus.
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Zoom sur... la loi de simplification du droit de l’urbanisme et du logement - François BENECH
Proposée le 1er avril 2025 par 14 députés centristes (groupe LIOT), elle aura été discutée avec une célérité remarquable pour être votée en six mois. Le député Harold Huwart, rapporteur, avait prévenu : la simplification du droit de l’urbanisme est une des « priorités des acteurs du monde du logement et de la construction, comme des collectivités territoriales » (v. l’exposé des motifs). L’objectif était de simplifier les procédures et d’accélérer l’autorisation des projets afin qu’ils « sortent plus vite de terre ».
Dans sa version initiale la proposition de loi comportait 4 articles. À l’issue des débats parlementaires, elle en comptait 31 dont 13 ont été censurés par le Conseil constitutionnel dans sa décision n° 2025-896 DC du 20 novembre 2025.
À la fin, la loi du 26 novembre 2025 constitue une mosaïque d’ajustements techniques, avec de vraies simplifications mais aussi quelques pièges.
- Refus de permis de construire pour insuffisance de la ressource en eau : première décision du Conseil d’État- Philippe S. HANSEN
La raréfaction de la ressource en eau n’étant pas directement appréhendée par le droit de l’urbanisme, les autorités compétentes pour délivrer les autorisations d’urbanisme ont été conduites à s’appuyer sur les dispositions du règlement national d’urbanisme pour opposer des décisions de refus à des demandes susceptibles de porter atteinte à cette ressource. Par l’arrêt commenté, le Conseil d’État admet que de tels refus peuvent être fondés sur l’article R. 111-2 du Code de l’urbanisme, en tant que cette atteinte relève de la salubrité publique.
La portée de cette décision est importante, puisqu’elle lève les incertitudes auxquelles les services instructeurs des demandes d’autorisations d’urbanisme étaient confrontés. Néanmoins, le recours à l’article R. 111-2 n’est pas arbitraire, et il appartiendra aux communes souhaitant l’invoquer de caractériser précisément l’atteinte à la ressource en eau dont elles se prévalent.
- Quand le constat de caducité vaut déchéance du droit de construire, ou comment trahir les mots de la loi - Antoine LE BRUN
L’Administration est désormais tenue de respecter une procédure contradictoire préalable et de motiver sa décision lorsqu’elle souhaite procéder au constat de la péremption d’une autorisation d’urbanisme.
Cette nouvelle exigence a vocation à prévenir la survenance des contentieux relatifs à la caducité des permis de construire. Surtout, l’avis propose une nouvelle définition du terme de « déchéance », dont les conséquences pourraient largement dépasser le seul champ du droit de l’urbanisme.
- Précisions sur l’intérêt à agir du concurrent contre un permis de construire modificatif valant autorisation d’exploitation commerciale -Jean-Loup MIRABEL
Le Conseil d’État précise que le professionnel dont l’activité est susceptible d’être affectée par un projet concurrent a intérêt à agir contre le permis modificatif, en tant qu’il vaut autorisation d’exploitation commerciale (AEC), et ce quelle que soit la portée des modifications apportées à cette AEC. Ce faisant, il marque une distinction entre le permis de construire modificatif et la nouvelle AEC qui, quant à elle, n’est pas modificative mais constitue une nouvelle autorisation.
Dès lors que le concurrent avait un intérêt à agir contre le permis initial, il en va de même s’agissant de la contestation du permis modificatif, peu importe l’ampleur des modifications de l’aménagement commercial envisagées. Enfin, cette décision semble lui reconnaître une présomption d’intérêt à agir, puisque le concurrent n’a pas (sous réserve d’une évolution textuelle) à démontrer que le projet a un impact substantiel sur son activité.
- Aménagement - OAP : seule compte la compatibilité du projet avec l’objectif fixé -Olivier LE BOT
L’appréciation de la compatibilité d’un projet à une OAP implique de confronter les effets de celui-ci à l’objectif qu’elle fixe et non pas aux modalités qu’elle définit.
Les services instructeurs et le juge administratif doivent appliquer les OAP comme des orientations et non pas comme des règles. Les auteurs de PLU doivent privilégier le règlement lorsque la disposition envisagée constitue un impondérable.
- Qualité du pétitionnaire et domaine privé - Francis POLIZZI
La circonstance que le terrain d’assiette du projet de construction appartienne au domaine privé d’une personne publique est sans incidence sur les pièces à produire par le pétitionnaire pour attester de sa qualité pour présenter la demande de permis de construire comme sur les conditions dans lesquelles l’autorité compétente pour délivrer le permis peut lui dénier cette qualité.
L’autorité compétente ne peut refuser un permis au motif que le terrain relève du domaine privé de la personne publique : seule l’opposition explicite du conseil délibérant justifie un refus.
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Une large, et décevante, validation de la loi de simplification de l’urbanisme et du logement par le Conseil constitutionnel - Frédéric BALAGUER
- Le volet urbanisme de la loi de simplification du droit de l’urbanisme et du logement - Arthur GAYET
Promulguée le 26 novembre 2025 après une censure partielle du Conseil constitutionnel, la loi de simplification du droit de l’urbanisme et du logement concerne les différents pans du droit de l’urbanisme, qu’il s’agisse de la planification, des projets d’aménagement, des autorisations d’urbanisme ou du contentieux. Si elle ne constitue pas une réforme globale du droit de l’urbanisme, elle comprend, toutefois, un certain nombre de mesures qui tendent à faciliter ou accompagner les projets d’aménagement et de construction – en particulier de logements – au risque, parfois, de s’éloigner de la volonté initiale de simplification pour accroitre, à l’inverse, une lecture de plus en plus complexe de la matière.
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Espèces protégées : vers un droit à la dérogation ? - Jean-Baptiste OLLIER
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Constructions irrégulières : les actions en démolition aux mains des maires - Florestan ARNAUD
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Simplification du droit de l’urbanisme et du logement : « Cette loi ne résoudra pas les difficultés majeures du secteur » - Léna JABRE, Frédéric COPPINGER
La loi de simplification du droit de l’urbanisme et du logement a été publiée au Journal officiel le 27 novembre, apportant son lot de dérogations et de nouvelles règles. De quoi bouleverser les pratiques des professionnels et des collectivités territoriales ? Pas si sûr pour Frédéric Coppinger, avocat associé au cabinet Coblence avocats.
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Planification et autorisations d’urbanisme : les apports majeurs de la loi urbanisme et logement - Clara DELZANNO
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Comment doit être contrôlé le respect des objectifs de compatibilité de l’article L.752-6 du code de commerce lorsque le projet consiste dans une simple modification de la surface de vente sans affecter l’ensemble de l’équipement commercial ? - Jean-François de MONTGOLFIER, Gilles PELLISSIER
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Simplification du droit de l’urbanisme et du logement : l’essentiel de la loi Huwart - LA REDACTION
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La transformation des locaux en logements : des règles assouplies - Jean-Christophe POIROT
Voirie & sécurité routière
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Homicide routier et blessures routières : dans quelles situations ces infractions s’appliquent-elles ? - Géraldine BOVI-HOSY
La loi n°2025-622 du 9 juillet 2025 a consacré l’homicide routier et les blessures routières, de nouvelles infractions spécifiques en cas de blessures ou de décès causés par un véhicule dans des conditions particulières. Des infractions que notre juriste, Géraldine Bovi-Hosy, nous présente dans le détail.
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Réseaux routiers : 40% des collectivités n’ont pas les moyens de répondre aux aléas climatiques - Stéphanie FRANCK
Les gestionnaires interrogés par l’Observatoire national de la route pour son rapport annuel identifient bien les impacts du changement climatique sur leurs infrastructures et tentent d’y répondre. Mais les solutions sont limitées par le contexte budgétaire.
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Routes : coup de frein sur les investissements des départements - Isabelle VERBAERE
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Le Cerema programme sa cessation de paiement en 2027 - Albane CANTO





