Action sociale & solidarité
- Baluchonnage : les départements vont pouvoir soutenir le droit au répit des aidants familiaux - Christelle DESTOMBES
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 12 septembre 2025
- Handicap : une « boîte à outils » conçue pour les élus locaux afin d’agir en faveur de l’accessibilité - Lucile BONNIN
📖 MAIRE INFO, 10 septembre 2025
- L’accueil en périscolaire -Jacques FIALAIRE
Associations
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Quand l’intelligence artificielle s’invite dans les associations - Bori UNGELL
- De l’association à la fondation : le pari de la transformation - Claire ANNEREAU, Anouchka VIÉ
- L’impact du règlement intérieur : encore une illustration jurisprudentielle - Francisco MANANGA
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À propos d’un pastiche du contrat d’engagement républicain - Pierre DAVID
Par un arrêt du 13 février 2025, la cour administrative d’appel de Lyon a confirmé l’annulation partielle d’une délibération instaurant un « contrat d’engagement républicain ».
Impact.- S’il est pour partie le produit d’une jurisprudence classique, cet arrêt n’en ouvre pas moins quelques perspectives intéressantes. Les dispositions litigieuses étant sensiblement comparables à celles issues du « contrat d’engagement républicain » national, leur annulation interroge plus ou moins directement ce dispositif.
- Les fédérations au regard de l’obligation d’assurance de leurs licenciés - Xavier DELPECH
- Les outils pour écarter un dirigeant associatif défaillant - Firas DERBEL
- Égalité d’accès aux infrastructures municipales : des règles méconnues - Eric LANDOT
- Franchise des activités lucratives accessoires - Cécile CHASSEFEIRE, Adeline BEAUMUNIER
Assurances, catastrophes naturelles & prévention des risques
- Assurance des collectivités, le calme après la tempête - Géraldine DAUVERGNE
📖 L’ARGUS DE L’ASSURANCE, 17 septembre 2025
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Dommages en lien avec des attroupements ou rassemblements : une grille d’analyse précisée - Hélène PAULIAT
Le délit d’entrave à la circulation et les dommages qu’il occasionne n’interdisent pas l’engagement de la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du Code de la sécurité intérieure, dès lors que le lien de causalité entre l’attroupement et les dommages peut être établi. Le juge propose une grille de lecture, identifiant des indices permettant une analyse lisible et insistant sur le mobile déterminant de la manifestation.
Impact. – La solution rendue par le Conseil d’État stabilise la jurisprudence et permet d’envisager une recherche plus fréquente de la responsabilité de l’État du fait des attroupements ou rassemblements. Si le faisceau d’indices dégagé est louable, le maniement des critères, principalement celui du mobile de l’attroupement, n’est pas nécessairement aisé à manier.
- Émeutes : assureurs et réassureurs demandent un partage du risque avec l’État dès le premier euro - Géraldine DAUVERGNE
📖 L’ARGUS DE L’ASSURANCE, 11 septembre 2025
- Lutte contre les incendies : sommes-nous prêts pour demain ?- Pierre GARCIA
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 5 septembre 2025
- Retrait-gonflement des argiles : une expérimentation est lancée- Léna JABRE
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 5 septembre 2025
- Après la tempête Alex, une reconstruction résiliente - Pauline GUIBERT
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 9 septembre 2025
- Assurabilité des collectivités : 18 recommandations pour recoudre le lien entre assureurs et collectivités - Pascale TESSIER
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 11 septembre 2025
- Retrait-gonflement des sols : une aide préventive pour les propriétaires les plus exposés -
Aurélien WÄLTI
📖MAIRE INFO, 10 septembre 2025
- Prévention des risques : lever les réticences des agents - Solange DE FRÉMINVILLE
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 17 septembre 2025
- Collectivités : un livre blanc relance des propositions pour améliorer l’assurabilité des territoires - Laure BERGALA
📖 L’ARGUS DE L’ASSURANCE, 25 septembre 2025
- CollectivAssur : Des démarrages timides - Florian DELAMBILY
La cellule CollectivAssur est sur pied depuis le 1er juillet dernier. Installée après la tenue du Roquelaure sur l’assurabilité des collectivités, elle vise à "apporter des solutions rapides et adaptées aux collectivités n’étant pas parvenues à trouver de solution d’assurance ou connaissant des difficultés avec leur assureur », indiquait le ministère de l’Économie et des Finances dans un communiqué. Deux mois plus tard, le nombre de dossiers reste faible.
📖NEWS ASSURANCE PRO, 3 septembre 2025
- Sols pollués : comment gérer le risque - Christophe ROBERT, Judith MWENDO
Les collectivités, à cause du ZAN, vont devoir gérer plus fréquemment des sites et des sols pollués. Vade-mecum des règles à appliquer en la matière.
📖 MAIRES DE FRANCE, septembre 2025, n°437
- La responsabilité de l’employeur pour le préjudice d’anxiété résultant de l’exposition à l’amiante - Benoit STEINMETZ
Le préjudice d’anxiété résultant de l’exposition à l’amiante se distingue des dommages corporels et fait suite à l’angoisse née de la connaissance, par le salarié, du risque de développer une pathologie grave. Dans un arrêt du 29 avril 2025, la chambre sociale de la Cour de cassation était appelée à trancher la question suivante : en cas de transfert de contrats de travail, quel employeur doit supporter la réparation du préjudice d’anxiété lorsque la prise de conscience du risque est postérieure au transfert, mais que l’exposition à l’amiante est antérieure ?
📖 JOURNAL DES ACCIDENTS ET DES CATASTROPHES, 29 septembre 2025
Cimetières & funérailles
- Peut-on autoriser l’ouverture d’un caveau pour y déposer des objets à défaut du corps du défunt ? - Géraldine BOVI-HOSY
- Le maire n’est pas en droit d’exiger la pose d’une plaque funéraire uniforme aux concessionnaires de cavurne - Bertrand HÉDIN
Le maire, dans l’exercice de son pouvoir de police des funérailles, ne peut restreindre le droit de construire des concessionnaires que pour des raisons d’ordre public et de décence. Il ne saurait se fonder sur des considérations d’esthétisme pour interdire ou imposer la pose d’une plaque funéraire sur une concession de cavurne.
Commande publique & contrats
- Des offres non autonomes à l’origine de l’annulation d’une procédure de passation- Mathieu LAUGIER
Voici un contentieux dans lequel l’absence d’autonomie commerciale entre les offres place l’acheteur public dans une impasse. Le litige trouve son origine dans les clauses du règlement de la consultation : celles-ci limitent le nombre de lots attribuables à un même opérateur, tout en définissant la procédure à suivre si un soumissionnaire venait à obtenir un nombre de lots excédant ce plafond.
- [Au plus près des TA] Candidater à un marché public : gare aux pièces financières ! - Nicolas LAFAY
- Quand in house et modification des contrats de la commande publique s’entremêlent -
Stéphane DE LA ROSA
- Marchés publics : quelles sont les règles à respecter en période préélectorale ? - Mathilde ELIE
- Au plus près des TA] Candidater à un marché public : gare aux pièces financières ! - Nicolas LAFAY
- Des recommandations pour mieux piloter la commande publique - Mathilde ELIE
- Retards de livraison : comment circonscrire l’effet ciseau qui ampute la marge des promoteurs - Néda ARMABRUSTER et Lise FERTIN
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Guide pratique des marchés publics d’assurance des collectivités territoriales et de leurs groupements - Florian LINDITCH
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Concession de services et marché public : faut-il encore les rapprocher ? - Laurent RICHER
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La question de la durée d’une DSP dans un ensemble contractuel - Jean-Baptiste VILA
Dans l’hypothèse où la personne publique conclut un ensemble contractuel, elle peut prévoir une durée unique si et seulement si l’exploitation conjointe des services permet une gestion plus efficiente et si cette clause se base sur l’amortissement économique prévisionnel. La Haute Juridiction administrative rappelle qu’aucune disposition législative, ni aucun principe n’impose la conclusion de contrats distincts pour chaque service public à déléguer dès lors que le périmètre n’est pas excessif et qu’un lien fonctionnel existe entre eux.
Impact. – Au-delà des autres aspects de la décision (compensations d’obligations de service public notamment), la solution rendue par le Conseil d’État intéressera pour les précisions qu’elle apporte au régime de la durée contractuelle pour les concessions et délégations de service public. Si le point central de la solution n’apparaît pas nouveau (le calcul se fait toujours sur la base de l’amortissement économique), nous pouvons y voir une pierre de plus à l’édifice des réflexions sur cette clause essentielle des contrats de concession et l’appréciation de son caractère excessif ou non.
- Le pouvoir adjudicateur doit veiller au respect de l’égalité entre les candidats à la commande publique - Gilles LE CHATELIER
Un pouvoir adjudicateur doit veiller au respect de l’égalité entre les candidats à l’attribution d’un contrat de la commande publique et notamment s’assurer, si une telle information a été portée à sa connaissance, qu’un des candidats n’a pas bénéficié d’un avantage indu dans l’élaboration de son offre.
Construction
- Les incidences de la fourniture des matériaux par le maître d’ouvrage - Pascal DESSUET
- La responsabilité des constructeurs pour des fautes assimilables à un dol - Laëtitia CABECAS
Vingt ans après sa construction, l’Ecole nationale supérieure d’architecture située à Nancy s’est en partie effondrée. Le délai de garantie décennale étant dépassé, c’est sur le fondement de la responsabilité contractuelle pour une faute assimilable à un dol que la ministre de la culture a tenté d’obtenir réparation des préjudices subis, en vain, faute pour elle d’établir le caractère intentionnel des manquements des constructeurs du bâtiment.
Contentieux & procédure
- Interruption des délais de recours : une bouffée d’air - Florian CHANON
Le Conseil d’État vient de mettre fin à une cause majeur de sueurs froides au moment du dépôt d’un recours. De manière bienvenue, le délai de distribution postale ne doit plus constituer un aléa pour le justiciable.
📖LA LETTRE DU CADRE TERRITORIAL, 17 septembre 2025
Domaine & patrimoine
- Convention de valorisation du domaine privé : compétence partagée - Marie-Christine ROUAULT
La contestation par un tiers de la délibération autorisant la conclusion d’une convention ayant pour objet l’utilisation de chemins ruraux, appartenant au domaine privé de la commune ou relevant du patrimoine privé d’une association foncière de remembrement, ressortit à la compétence de la juridiction administrative.
- Le principe d’inaliénabilité ne fait pas obstacle à un déclassement motivé par un projet de cession - Farid BELACEL
Dans une affaire portant sur la cession d’une parcelle déclassée, le Conseil adopte une position formaliste qui n’est pas sans assouplir sa conception de l’inaliénabilité du domaine public.
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Consistance et protection du domaine public routier - Emmanuelle MAUPIN
Le Conseil d’Etat unifie au profit du juge judiciaire la compétence pour connaître la demande d’expulsion des occupants sans titre d’un parc de stationnement souterrain et la réparation des préjudices, y compris pécuniaires, causés par cette occupation du domaine public.
Eau & assainissement
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Gestion de l’eau : le prix, une variable pour mieux préserver la ressource ? - La RÉDACTION
- PFAS dans l’eau du robinet : des communes frappées par des restrictions de consommation -
Fabienne NEDEY
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 12 septembre 2025
- On assiste à un véritable sabotage de la loi sur les PFAS - Sylvie LUNEAU
- Comment Orléans réutilise ses eaux usées pour l’arrosage - Sophie PALISSE
- Eau et assainissement : les nouvelles règles de transfert aux communautés de communes - Jean-Christophe POIROT
📖 JOURNAL DES MAIRES, septembre 2025
- Quel juge pour réparer le dommage causé par une fuite sur une canalisation d’eau potable ? -Etienne DUCLUSEAU
- Eau et assainissement : les nouvelles règles de transfert aux communautés de communes - Jean-Christophe POIROT
Le transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes, en janvier 2026, n’est plus obligatoire. Les communes qui n’ont pas encore réalisé ce transfert ont donc le choix d’y procéder ou d’exercer elles-mêmes leurs compétences.
📖 LE JOURNAL DES MAIRES, septembre 2025
Elections & démocratie locale
- Élections municipales de 2026 : ce sera le 15 et le 22 mars- Franck LEMARC
📖 MAIRE INFO, 3 septembre 2025
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Légalité du retrait par un maire d’une délégation de fonctions accordée à une adjointe candidate sous une étiquette politique à une élection départementale -Patrick MOZOL
Confirmant le jugement rendu le 20 juin 2023 par le tribunal administratif de Limoges, la cour administrative d’appel de Bordeaux a conclu à la légalité de l’arrêté du 16 avril 2021 par lequel le maire de la commune d’Allassac (Corrèze) avait retiré à l’un de ses adjoints en la personne de Mme B. la délégation de fonctions qu’il lui avait accordée un an plus tôt. Sur ce fondement, elle a rejeté la demande présentée par l’intéressée aux fins d’annulation du jugement et de l’arrêté précités.
Impact. – Fidèle à une jurisprudence désormais classique sur la question, la Cour a fait ici rappel du pouvoir largement discrétionnaire dont dispose le maire pour retirer une ou plusieurs délégations de fonctions données à un élu municipal tout en admettant à son tour qu’un tel retrait pouvait être motivé par une perte de confiance de l’exécutif et/ou de la majorité municipal en l’élu délégataire.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES, n° 38-39, 22 septembre 2025, 2250
- La communication des collectivités et des élus en période préélectorale - Aloïs RAMEL
- Injures, diffamation, menaces entre candidats : quels recours et quelles sanctions ? - Michaël GOUPIL
- Municipales 2026 : le financement de la campagne électorale - Aloïs RAMEL
- La communication des listes électorales
- L’inéligibilité relative au sein du conseil municipal (agents communaux et intercommunaux)
📖 LA VIE COMMUNALE ET DÉPARTEMENTALE, n°1162, septembre 2025
- La communication en période électorale - Elections 2026 (second cahier)
📖 LA VIE COMMUNALE ET DÉPARTEMENTALE, n°1162, septembre 2025
- Municipales 2026 : candidats, lisez notre guide des comptes de campagne ! - La REDACTION
- Les petites communes rentrent dans le rang - Michel VERPEAUX
- Délit de radiation indue et frauduleuse sur une liste électorale - Jean-Marc PASTOR
Un arrêt publié au bulletin de la chambre criminelle précise que la caractérisation du délit de radiation indue et frauduleuse d’électeurs sur une liste électorale, incriminé à l’article L. 113 du code électoral, n’exige pas que le juge du fond précise les noms des personnes indûment radiées des listes.
- Site internet, réseaux sociaux : les règles à respecter - Christophe ROBERT, Judith MWENDO
Le 1er septembre 2025 marquera le début de la période pré-électorale durant laquelle la communication locale, en particulier numérique, obéit à des règles strictes.
📖 MAIRES DE FRANCE, 1ER septembre 2025
- Municipales 2026 : qui peut être candidat ? - Christophe ROBERT, Judith MWENDO, Mathieu ROUX
Le Code électoral fixe les conditions requises pour être éligible. La loi prévoit aussi certains cas d’incompatibilité obligeant, parfois, le candidat à faire des choix à l’issue du scrutin.
📖 MAIRES DE FRANCE, 12 septembre 2025
- La communication du candidat en période électorale - Aloïs RAMEL, Stella FLOCCO
L’entrée dans la période préélectorale le 1er septembre 2025 appelle les collectivités à la plus grande vigilance dans leur communication : celle-ci ne doit pas constituer un outil de promotion de leurs réalisations ou de leur gestion au sens de l’ article L.52-1 du code électoral, laquelle est perçue comme de la propagande électorale au bénéfice des élus sortants candidats à leur réélection.
Au-delà, des contraintes pèsent également sur la communication propre des candidats : certains procédés sont purement interdits en tout temps, d’autres le deviennent à l’approche du scrutin, d’autres encore sont permis mais systématiquement encadrés. L’utilisation des informations personnelles des électeurs comme celle des réseaux sociaux sont, à cet égard, autant une opportunité à saisir qu’un risque juridique majeur dans la conduite de la campagne.
Dans tous les cas de figure, ce sont les candidats qui doivent financer leurs actions de communication, lesquelles constituent la majeure partie de leurs dépenses électorales. Les règles financières varient toutefois considérablement selon la taille de la commune sur laquelle se déroulera le prochain scrutin municipal et communautaire.
Ce 50 questions-réponses éclaire tous les aspects juridiques de la communication du candidat aux municipales 2026 en période électorale
📖 LE COURRIER DES MAIRES, 50 questions, 8 septembre 2025
- Calendrier préélectoral : différencier communication et propagande - Jean-Luc BALLY
Dans le semestre qui précède le scrutin municipal, les messages de communication diffusés par la commune doivent s’abstenir de toute dimension propagandiste. Pour autant, la vie locale n’est pas réduite à l’inaction.
📖 LE JOURNAL DES MAIRES, septembre 2025
- La communication des collectivités et des élus en période préélectorale - Aloïs RAMEL
- L’État français condamné par la justice à revoir ses procédures d’autorisation des pesticides -Martin DELACOUX
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 10 septembre 2025
- Mode d’emploi pour un changement d’usage sécurisé - Bérénice ROBINE et Emmanuelle SIMON
- Comment lever les freins au déploiement du petit nucléaire - Gabriel de CHAMPEAUX et Xavier de LESQUEN
- Panorama des financements climat des collectivités locales - Julia DESCHAMPS
- Chronique de jurisprudence de droit de l’environnement . - Décisions de janvier à juin 2025 -
Loïc PEYEN, Rémi RADIGUET
La chronique du 1er semestre 2025 recense 38 décisions, principalement rendues par le Conseil d’État, mais aussi par le Conseil constitutionnel, les cours administratives d’appel et les tribunaux administratifs. Bien qu’aucune « grande décision » ne se dégage, plusieurs affaires marquantes ou récurrentes sont abordées, notamment la dérogation pour les espèces protégées, souvent contestée et ayant suscité une médiatisation autour du projet autoroutier A69.
Des évolutions jurisprudentielles concernent également la protection de la biodiversité, la pollution (air, eau, sols), ainsi que la responsabilité administrative croissante en matière environnementale.
Enfin, la chronique note un déclin de la reconnaissance de la valeur normative des objectifs environnementaux et par voie de conséquence un recul du REP-injonction, tout en détaillant quelques précisions techniques dans le contentieux administratif.
Finances publiques & comptabilité
- En 2025, les normes locales trois fois moins impactées qu’en 2024 - Léna JABRE
- Les finances locales à l’épreuve des réformes territoriales - Matthieu HOUSER
La loi n° 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe) ne traite pas directement des ressources et des dépenses des collectivités. Il est vrai que l’examen de ces aspects relève davantage du champ d’application des lois de finances et non d’une loi classique, conformément à la Constitution et aux lois organiques.
Malgré tout, la question financière a occupé une partie des débats parlementaires avec, finalement, un titre IV intitulé « Transparence et responsabilité financières des collectivités territoriales ». En outre, par le biais des transferts de compétences étaient aussi mentionnés dans la loi NOTRe plusieurs aspects concernant les compensations financières en matière de transferts de compétences entre collectivités territoriales.
Avec un peu de recul, on peut regretter le vote en 2015 d’une grande loi en matière de collectivités avec un volet financier réduit et au contraire des modifications législatives postérieures majeures en matière de fiscalité et de dotations.
- La M57, cadre d’une gestion publique locale harmonisée et renforcée - David Ytier
Point de départ d’une certaine révolution budgétaire et comptable pour les administrations publiques locales, l’instruction budgétaire et comptable M57 est mentionnée pour la première fois dans un arrêté publié au Journal officiel du 31 décembre 2014. Si son introduction n’a débuté que par une application limitée aux collectivités territoriales uniques de Guyane et de Martinique, ainsi qu’aux métropoles créées par la loi MAPTAM du 27 janvier 2014(2), la M57 s’applique aujourd’hui très largement. Par sa contribution à l’amélioration de la qualité comptable, elle a été imposée comme un prérequis à la mise en oeuvre du compte financier unique.
Fonction publique
- Retraite : focus sur les nouvelles règles applicables aux pensions des agents publics - Christopher SOVET
- L’obligation de réserve des agents publics territoriaux en 10 questions - Sophie SOYKURT
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 8 septembre 2025
- Protection fonctionnelle des agents publics : jurisprudence récente et derniers textes publiés - Marjorie ABBAL et Estelle HUBERT HUGOUD
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 12 septembre 2025
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Mutation avortée d’un fonctionnaire territorial : quelles sont les obligations pesant sur la commune d’origine lorsque la commune d’accueil retire sa décision de recrutement ? - Nicolas AGNOUX
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES, 1 septembre 2025, 2231
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Les limites du droit à la protection fonctionnelle : l’exemple du fonctionnaire poursuivi devant la Cour des comptes - Jérémy BOUSQUET
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Solution. – Un gestionnaire public poursuivi devant la chambre du contentieux de la Cour des comptes ne peut bénéficier de la protection fonctionnelle ni sur le fondement des articles L. 134-1 et suivants du Code général de la fonction publique ni sur celui du principe général du droit à une telle protection. Une telle mise en cause ne constitue en effet pas, selon le Conseil d’État, une poursuite pénale. Toutefois, il est toujours loisible à l’Administration d’apporter à l’agent mis en cause un soutien, notamment par un appui juridique, technique ou humain dans la préparation de sa défense.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES, n° 36, 8 septembre 2025, 2237
- Arrêt maladie et report de congés : quelle règle applicable pour les agents publics ? - Emmanuel FRANCK
- Les personnes intéressées à la délibération - G. D MARILLIA
📖 LA VIE COMMUNALE ET DÉPARTEMENTALE, n°1162, septembre 2025
- La rupture conventionnelle a 5 ans, l’heure du bilan - Caroline VERGER GIAMBELLUCO
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 22 septembre 2025
- Les nouvelles règles applicables aux pensions des agents publics - Christopher SOVET
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 22 septembre 2025
- L’appréciation de la valeur professionnelle des agents publics en 10 questions- Sophie SOYKURT
La valeur professionnelle des fonctionnaires et de certains agents contractuels est évaluée au cours l’entretien professionnel annuel, mené par son supérieur hiérarchique. Quels effets sur l’avancement, la promotion interne... ? Le point en 10 questions/réponses.
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 23 septembre 2025
- Les emplois fonctionnels dans la fonction publique territoriale en 10 questions - Sophie SOYKURT
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 30 septembre 2025
- Mutation avortée d’un fonctionnaire territorial : quelles sont les obligations pesant sur la commune d’origine lorsque la commune d’accueil retire sa décision de recrutement ? - Nicolas AGNOUX
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITES TERRITORIALES, 1 septembre 2025, 2231
- Enquêtes administratives : à la vaine recherche d’un cadre juridique - Samuel DELIANCOURT
La présente étude a pour objet de recenser les diverses (et nombreuses) jurisprudences intervenues en matière de ressources humaines publiques où les employeurs publics ont recours au procédé d’enquête lorsque des comportements fautifs d’agents sont reprochés ou des situations et autres circonstances liées à l’environnement du travail dénoncées. L’enquête administrative n’est toutefois – sauf rares exceptions – ni prévue, ni régie et encadrée par des textes dédiés. La jurisprudence tend à dégager des lignes de force qui sont ici énoncées et présentées dans un essai de synthèse.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES, n° 38-39, 22 septembre 2025, 2251
- De la déloyauté de l’enquête administrative en matière disciplinaire - Étienne DE CASTELBAJAC
L’enquête administrative menée par l’administration pour recueillir des informations sur un agent public doit être neutre et sincère : tel n’est pas le cas d’un formulaire rempli par des agents publics dans une salle sous la pression et la surveillance d’une personne ayant une animosité personnelle à l’endroit de l’agent visé par l’enquête administrative
Impact. – Lors de la réalisation d’une enquête administrative, l’administration doit s’assurer que les personnes en charge de l’enquête n’ont aucune animosité personnelle à l’encontre des personnes visées par l’enquête administrative.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES, n° 38-39, 22 septembre 2025, 2252
- Prescription de l’action disciplinaire en cas de poursuites pénales- Laura DERRIDJ
- Agents en longue maladie : quelles obligations réelles de report ou d’indemnisation pour l’employeur public ? Le Conseil d’État tranche et fixe le cap à suivre - Philippe JACQUEMOIRE
- Indemnisation des arrêts maladie : une fonction publique qui soigne plutôt qu’une fonction publique qui sanctionne - Thomas BIGOT
En quelques semaines, les DRH de collectivités et d’autres administrations ont vu apparaître des phénomènes inattendus - mais logiques : augmentation des demandes de reconnaissance d’accident de service, requalifications en congés de longue maladie ou demandes massives de reprise à temps partiel thérapeutique. Depuis plusieurs mois, le temps partiel thérapeutique est ainsi devenu à la fois un outil de soin progressif facilitant la reprise du travail et un outil de régulation sociale. Le paradoxe est évident : l’administration maintient 100 % de la rémunération durant un temps partiel thérapeutique, générant au passage des tensions de plus en plus fortes dans l’organisation des services publics.
- La réparation du préjudice subi par l’agent public irrégulièrement évincé, entre unité et diversité - Philippine LOHÉAC-DERBOULLE
L’analyse des situations d’éviction irrégulière d’agents publics susceptibles d’ouvrir droit à indemnisation révèle leur extrême diversité. Dès lors, l’unité du régime jurisprudentiel de réparation des préjudices ainsi subis mérite d’être appréciée. Si, dans ce cadre, les modalités d’engagement de la responsabilité de l’administration reposent bien sur des bases communes, l’évaluation de l’indemnité due à l’agent s’opère selon des modalités variables.
- Motifs justifiant un refus de titularisation - Raphaël RENEAU
La décision de ne pas titulariser à l’issue de son contrat un agent public, y compris lorsqu’il est recruté en tant que travailleur handicapé au titre de l’article 38 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 (CGFP, art. L. 352-4), est fondée sur l’appréciation de son aptitude à exercer les fonctions auxquelles il peut être appelé et, de manière générale, sur sa manière de servir. Outre les capacités professionnelles de l’agent, sont pris en compte le respect des obligations qui s’imposent aux agents publics, telles que l’obligation de consacrer l’intégralité de son activité professionnelle aux tâches qui lui sont confiées et celle de faire cesser immédiatement ou de prévenir les situations de conflit d’intérêts.
- Évaluation par le N + 1, oui : mais lequel ? - Laurent DERBOULLES
Le supérieur hiérarchique direct d’un agent, en fonction à la date de son évaluation professionnelle, a valablement compétence pour évaluer l’intéressé, alors même qu’il n’était pas en fonction durant l’année au titre de laquelle l’agent est évalué.
- Précisions sur la légalité de la prolongation d’activité des agents ayant une carrière incomplète -Jérémy BOUSQUET
Le Conseil d’État vient juger que le respect du délai de six mois imparti à l’agent ayant une carrière incomplète pour faire une nouvelle demande de prolongation d’activité s’apprécie à la date à laquelle il forme sa demande.
- Prise en charge par l’employeur des frais de nettoyage des vêtements professionnels dans la fonction publique territoriale - Grégoire CALLEY
Les collectivités territoriales sont tenues de prendre en charge les frais de nettoyage des vêtements professionnels de leurs agents. Cette obligation s’applique cependant aux seuls frais qui excèdent les charges découlant de l’entretien et du nettoyage des vêtements ordinairement portés par l’agent. Le fait pour ce dernier d’évoluer dans un « environnement extérieur plus exposé » est de nature à lui ouvrir droit à la prise en charge des frais de nettoyage de sa tenue professionnelle.
- La vérification de l’authenticité d’un certificat médical ne constitue pas une violation par l’employeur de son obligation de loyauté - Grégoire CALLEY
L’obligation de loyauté ne s’oppose pas à ce que l’administration vérifie l’authenticité d’un certificat médical produit par un agent au titre d’un placement en congé maladie en contactant le médecin concerné. La preuve de la falsification obtenue au moyen de cette vérification est de nature à justifier légalement le prononcé d’une sanction d’exclusion temporaire à l’encontre de l’agent. Son placement en congé maladie ne saurait faire obstacle à la répression disciplinaire et lui permettre de conserver ses droits à rémunération pendant la période d’exclusion.
- Les corrections et refus d’écrits relèvent de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique - Charles FROGER
Un agent ne peut se prévaloir d’un accident de service à la suite d’un retour fait par ses supérieurs hiérarchiques sur l’un de ses projets de courrier, relatif à son propre avancement, comprenant des corrections barrées sans commentaire. Ce faisant, les supérieurs n’ont pas excédé l’exercice normal du pouvoir hiérarchique.
- Une mesure de suspension de fonctions peut être prise afin de préserver les conditions de travail au sein d’un service ainsi que les usagers de celui-ci - Raphaël RENEAU
Le Conseil d’État détaille en l’espèce les conditions encadrant la suspension d’un membre du personnel de l’enseignement supérieur sur le fondement de l’article L. 951-4 du code de l’éducation. Outre le rappel de son caractère conservatoire, il insiste sur la finalité de la mesure, étroitement liée à la préservation de l’intérêt du service entendu au sens large. Évoquant sa nécessaire articulation avec la procédure disciplinaire, il souligne finalement qu’il revient au juge de s’assurer de la légalité d’une telle mesure eu égard à la gravité et la vraisemblance des faits en cause au moment de la prise de celle-ci, et de leur influence sur le bon fonctionnement du service.
- Congés annuels non pris : les nouvelles règles de report et d’indemnisation - Jean-Christophe POIROT
Le transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes, en janvier 2026, n’est plus obligatoire. Les communes qui n’ont pas encore réalisé ce transfert ont donc le choix d’y procéder ou d’exercer elles-mêmes leurs compétences.
📖 LE JOURNAL DES MAIRES, septembre 2025
Intelligence artificielle & RGPD
- IA et données personnelles : attention au RGPD ! - Yvon GOUTAL et Théo SIMON
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 3 septembre 2025
- Décisions des collectivités territoriales assistées par l’IA : les règles à respecter - Yvon GOUTAL et Théo SIMON
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 15 septembre 2025
- La passation des contrats d’achats d’IA : les clefs à connaître - Yvon GOUTAL et Théo SIMON
- Comment concilier IA et open data en 6 étapes - Yvon GOUTAL et Théo SIMON
- Optimiser les contrats d’IA en 5 étapes - Yvon GOUTAL et Théo SIMON
- Tout savoir sur le Data Act- Antoine PETEL
- Chronique de protection des données à caractère personnel . - Textes et décisions de janvier à juin 2025 - Virginie BENSOUSSAN-BRULÉ, Marion CATIER, J. Patricia CÉSPEDES ARTEAGA, Jean-Luc SAURON
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITES TERRITORIALES, 1 septembre 2025, 2234
Intercommunalité & décentralisation
- Loi NOTRe et réforme territoriale : suite d’un voyage en Absurdie - Nelly FERREIRA
- Le point sur l’intercommunalité, dix ans après la loi NOTRe - Mounia IDRISSI, Morgane KERMARREC
- Loi NOTRe et développement économique : quel bilan ? - Gilles LE CHATELIER
- Les solidarités aujourd’hui - Arnaud LAMI
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Répartition des biens acquis par l’EPCI post-transfert de compétences - Anne GARDERE
LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITES TERRITORIALES, n° 36, 8 septembre 2025, 2238
- Eau et assainissement : les nouvelles règles de transfert aux communautés de communes - Jean-Christophe POIROT
📖 JOURNAL DES MAIRES, septembre 2025
- Ce que les collectivités territoriales doivent retenir du renforcement des pouvoirs des préfets - Léna JABRE
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 15 septembre 2025
- Du délégué de l’État au stratège territorial : renforcement du rôle des préfets et recomposition de l’action publique locales - Marina LIQUET BLOY
La réforme opérée par les décrets du 30 juillet 2025 marque un tournant dans l’histoire de l’État territorial : le préfet n’est assurément plus seulement l’incarnation locale de l’État, mais est pleinement le stratège central de la coordination des politiques publiques sur le territoire.
Cette évolution, inscrite dans une trajectoire de transformation depuis 1982, révèle des enjeux majeurs : cohérence et efficacité de l’action publique, articulation des rapports entre les différentes administrations, risque de recentralisation. Entre aspects théoriques et pratiques, cette réforme permet d’analyser le renforcement du rôle des préfets et ses effets sur la refondation de l’action publique locale.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES, n° 37, 15 septembre 2025, 2244
- La circulaire du Premier ministre du 5 septembre 2025 : de l’affirmation normative à la mise en œuvre opérationnelle du renforcement des pouvoirs préfectoraux - Marina LIQUET BLOY
Par trois décrets du 30 juillet 2025, le rôle des préfets dans l’organisation territoriale de l’État a été substantiellement redéfini et leurs prérogatives renforcéesLa circulaire du Premier ministre du 5 septembre 2025 en précise désormais les modalités d’application, marquant le passage du cadre réglementaire à sa mise en œuvre opérationnelle. L’ambition affichée est double : réformer l’action territoriale de l’État et relancer la déconcentration.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES,n° 38-39, 22 septembre 2025, act. 427
- Interdiction des clauses exonératoires de responsabilité dans les contrats de mise à disposition des services des EPCI conclus à titre onéreux avec leurs communes membres - Rémi BONNEFONT
La clause par laquelle une commune renonce à exercer toute action en responsabilité à l’encontre de l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) qui met à sa disposition des services dont elle rembourse les frais de fonctionnement est illégale et ne peut recevoir application pour faire échec à un appel en garantie dans le cadre d’un contentieux indemnitaire.
- Le maintien provisoire, par une communauté d’agglomération, d’un écart historique de tarification n’est pas une différenciation tarifaire justifiée - Jean-Marie PONTIER
Pouvoirs de police & sécurité
- La vidéoverbalisation des infractions routières - Agathe DELESCLUSE, David CONERARDY
Les caméras de vidéosurveillance peuvent servir à constater, à distance, de manière indirecte, certaines infractions routières. Le code de sécurité intérieure (CSI) liste les différentes infractions concernées. Zoom sur le champ d’application de cette vidéoverbalisation, les autorités publiques compétentes pour y procéder, l’étendue de la vidéoverbalisation dans le cadre d’un système de vidéosurveillance communal, ainsi que les exigences applicables du point de vue du droit des données personnelles.
📖 LE COURRIER DES MAIRES, n°384, 10 septembre 2025, p. 40
- Dangers grave ou imminent - Intervention du maire
📖 LA VIE COMMUNALE ET DÉPARTEMENTALE, n°1162, septembre 2025
- Définition juridique des personnes dites « gens du voyage » - Olivier DIDRICHE
Le Conseil d’État rappelle le champ d’application de la loi du 5 juillet 2020 en donnant la définition juridique des « gens du voyage » : Entrent dans le champ d’application de la loi du 5 juillet 2000 les personnes dites "gens du voyage", quelle que soit leur origine, dont l’habitat est constitué de résidences mobiles et qui ont choisi un mode de vie itinérant ».
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La gestion sécuritaire des espaces publics de transport - Hugo AVVENIRE
En réponse aux défis sécuritaires croissants, la loi du 28 avril 2025 accorde de nouveaux pouvoirs aux agents de sûreté des transports. Le Conseil constitutionnel a souligné les limites des pouvoirs de ces agents tout en validant l’élargissement de leur périmètre d’intervention.
Responsabilité, compliance & transparence de la vie publique
- Élections municipales 2026 et obligations déclaratives des élus locaux : quelques précisions - Fiche pratique par Pierre VILLENEUVE
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES, 1 septembre 2025, 2230
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Chronique de déontologie de la vie publique locale . - Actualités de janvier à juin 2025 - Élise UNTERMAIER-KERLÉO, Pierre VILLENEUVE, Luc BRUNET
- Responsabilité des gestionnaires publics : un régime en pleine expansion - Amayes KARA
- La responsabilité financière passée au gril du juge constitutionnel - Brigitte MENGUY
- Pas de protection fonctionnelle en cas de favoritisme - Mathieu LAUGIER
- Gestionnaires publics : l’inexécution d’une décision de justice peut se retourner contre le maire - Léna JABRE
- L’exercice d’un droit de préemption par le maire confronté au délit de prise de mesures destinées à faire échec à l’exécution de la loi - Rodolphe MESA
Seules tombent sous le coup de l’article 432-1 du Code pénal les mesures, exclusives de toute appréciation d’opportunité, prises par une personne dépositaire de l’autorité publique dans l’exercice de ses fonctions, qui ont pour objet de faire directement obstacle à l’exécution d’une loi.
Impact. –- L’exercice irrégulier ou abusif, par un maire, d’un droit de préemption pour le compte d’une commune, ainsi que la renonciation à ce droit, ne sont pas constitutifs du délit de l’article 432-1 du Code pénal.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITES TERRITORIALES, 1 septembre 2025, 2235
- La mobilité du public vers le privé : les risques du pantouflage - Fleur JOURDAN
Le pantouflage, reconversion d’agents publics dans le privé, soulève des risques déontologiques croissants. Encadré par l’article 432-13 du Code pénal, il fait l’objet d’un contrôle renforcé par la HATVP, notamment dans la fonction publique d’État. Les collectivités territoriales, moins outillées, restent exposées : absence de cartographie des fonctions sensibles, rôle marginal du référent déontologue, procédures lacunaires. Pour prévenir les conflits d’intérêts, des leviers existent. L’enjeu : encadrer sans freiner les parcours professionnels.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES, 8 septembre 2025, 2235
- Les limites du droit à la protection fonctionnelle : l’exemple du fonctionnaire poursuivi devant la Cour des comptes - Jérémy BOUSQUET
Un gestionnaire public poursuivi devant la chambre du contentieux de la Cour des comptes ne peut bénéficier de la protection fonctionnelle ni sur le fondement des articles L. 134-1 et suivants du Code général de la fonction publique ni sur celui du principe général du droit à une telle protection. Une telle mise en cause ne constitue en effet pas, selon le Conseil d’État, une poursuite pénale. Toutefois, il est toujours loisible à l’Administration d’apporter à l’agent mis en cause un soutien, notamment par un appui juridique, technique ou humain dans la préparation de sa défense.
Impact. – Il revient en principe à présent aux gestionnaires publics de prendre en charge eux-mêmes les frais impliqués par une procédure à leur encontre devant les juridictions financières. Il y a fort à parier que cette décision pousse désormais certains agents publics à souscrire une assurance spéciale à leurs frais permettant de couvrir les éventuelles pertes financières en la matière. La décision ouvre également un certain nombre d’interrogations à propos de la nouvelle protection fonctionnelle facultative.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES, 8 septembre 2025, 2235
- Responsabilité financière des gestionnaires publics : l’intérêt personnel vu par la cour d’appel financière -Stéphanie DAMAREY
La cour d’appel financière, saisie dans l’affaire Commune de Richwiller, a infirmé la position des juges de la chambre du contentieux, sur la notion d’intérêt personnel, condition indispensable pour sanctionner l’infraction visant les avantages injustifiés consentis à autrui, à soi-même ou à une personne morale.
Impact. – L’objectif d’éviter un conflit social au sein du personnel communal, ce qu’aucun élément du dossier ne vient au demeurant accréditer, ne suffit pas à établir que le maire aurait agi par intérêt personnel.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES,n° 37, 15 septembre 2025, 2245
- Responsabilité financière des gestionnaires publics : les obligations du comptable en matière de recouvrement de recettes -Stéphanie DAMAREY
Les comptables sont tenus d’utiliser tous les moyens à leur disposition afin d’assurer le recouvrement des recettes de la structure dont ils ont la responsabilité.
Impact. – La passivité des comptables, alors que le taux de recouvrement des recettes n’a cessé de se dégrader, combinée à l’organisation défaillante des services, constitue une faute grave au sens des dispositions de l’article L. 131-9 CJF.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES, n° 38-39, 22 septembre 2025, 2253
- Probité de l’élu local : ce régime juridique qui demeure insatisfaisant - Aloïs RAMEL et Sonia KANOUN
- Nature et modalités du contrôle du juge sur les avis de la HATVP en matière de pantouflage - Samuel DYENS
Le Conseil d’État précise, à l’occasion de cette décision du 6 juin 2025, rendue en chambres réunies, les modalités pratiques du contrôle déontologique opéré par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) sur le projet de départ d’un agent public vers le secteur privé. Et, partant, la Haute juridiction administrative rappelle sa position quant au contrôle qui doit s’exercer sur ces projets : pas de contrôle théorique et in abstracto, mais bel et bien un contrôle in concreto, afin de ne pas superficiellement juger des situations potentielles de conflit d’intérêts ou de prise illégale d’intérêts au sens de l’article 432-13 du code pénal.
- L’appréciation du conflit d’intérêts au stade de la passation d’une concession - Jean-David DREYFUS
L’existence de liens entre un soumissionnaire et des fédérations sportives devant être mises en avant au stade de l’exécution d’une concession n’engendre pas la qualification de conflit d’intérêts au stade de la passation de celle-ci, au motif qu’elles ne participent pas à cette procédure.
- La démission d’office d’un élu n’appelle pas toujours son remplacement immédiat - Philippe BLUTEAU
Un élu condamné à l’inéligibilité ne doit être remplacé qu’une fois qu’est intervenue soit la décision définitive du juge pénal, soit la décision définitive du juge administratif sur l’éventuel recours contre l’arrêté prononçant la démission d’office.
- Précisions sur la prescription du délit de prise illégale d’intérêts : infraction continue ou dissimulée ? - Marie-Christine SORDINO
Une élue d’un conseil régional est vice-présidente chargée de l’administration générale, du personnel et des marchés publics. Elle préside, entre 2004 et 2014, la commission chargée d’attribuer les logements sociaux sur le contingent régional réservataire. Dès le début de son mandat en 2004, elle obtient un logement social via une procédure d’urgence sociale, sans respecter la procédure d’attribution. Elle est citée devant le tribunal correctionnel qui la déclare coupable du délit de prise illégale d’intérêts sur le fondement de l’article 432-12 du code pénal. La cour d’appel la condamne également et rejette l’exception de prescription de l’action publique. Elle considère que l’intérêt perçu se matérialisant par la création d’une situation permanente, l’infraction devient continue et la prescription ne commence à courir qu’à la date où la prévenue a perdu la jouissance du logement litigieux, le 31 janvier 2022. La prévenue forme un pourvoi en cassation et la chambre criminelle casse l’arrêt de la cour d’appel au visa des articles 8 du code de procédure pénale et 432-12 du code pénal.
- En matière de responsabilité, pas d’injonction si aucun préjudice indemnisable ne résulte du dommage - Romain BÉNÉTEAU
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La HATVP à l’ère du soupçon : l’appréciation du risque de prise illégale d’intérêts et du risque déontologique par la HATVP- Louise CADIN
Plusieurs décisions rendues en 2025 offrent l’opportunité d’un premier bilan de la jurisprudence du Conseil d’Etat sur les avis rendus par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, six ans après l’entrée en vigueur de la loi de transformation de la fonction publique.
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Responsabilité financière des gestionnaires publics - Stéphanie DAMAREY
Après deux années de jurisprudence, il est possible d’opérer un premier bilan d’application du nouveau régime de responsabilité financière des gestionnaires publics. Plusieurs constats en résultent : les potentiels justiciables ont développé une crainte excessive de mise en cause de leur responsabilité ; la chambre du contentieux a fait au mieux pour s’approprier et donner corps à la réforme ; l’application du texte par le juge financier donne lieu à des interprétations, pour certaines inattendues, qui interrogent le cadre juridique de mise en cause des gestionnaires publics ; la construction de la jurisprudence financière combine les approches de la chambre du contentieux et de la cour d’appel financière, cette dernière opérant un équilibre avec l’esprit du texte.
- Le recrutement d’un agent public territorial par une entreprise publique locale : quel cadre déontologique ? - Élise UNTERMAIER-KERLÉO
Le recrutement d’un agent public territorial par une société d’économie mixte (SEM) ou une société publique locale (SPL) dont la collectivité est actionnaire doit appeler à la vigilance afin d’éviter tout risque de conflit d’intérêts, voire de prise illégale d’intérêts. Il convient de porter attention aux liens noués par l’agent avec cette société dans le cadre de ses fonctions publiques. Quand le recrutement ne tombe pas sous le coup du délit de prise illégale d’intérêts, il faut alors encadrer les relations futures avec la collectivité une fois l’agent en poste au sein de la société.
- À propos des risques inhérents au mauvais usage du droit d’alerte - Grégoire CALLEY
Lorsqu’un agent public révèle à la presse des faits qui n’entrent pas dans le champ d’application de la protection due aux lanceurs d’alertes, il s’expose au risque d’être sanctionné pour violation de son devoir de discrétion professionnelle et de réserve. Tel est le cas d’un infirmier qui indique à la presse que le sous-équipement d’un Ehpad en climatiseurs compromet la santé des résidents alors que tel n’est pas le cas. Dans un tel contexte, ses révélations ne tendent pas à dénoncer un « danger grave et imminent » ou un « risque de dommages irréversible » de nature à lui procurer la protection dévolue aux lanceurs d’alerte. Et son employeur peut donc légalement le sanctionner.
- Contrôle du juge sur les décisions de suspension des fonctions d’un agent public faisant l’objet d’une information judiciaire - Laëtitia CABECAS
Le juge de l’excès de pouvoir exerce un contrôle normal sur le caractère grave et vraisemblable des faits ayant conduit l’administration à suspendre un fonctionnaire de ses fonctions, sur le fondement des dispositions des articles L. 531-1 ou L. 531-2 du code général de la fonction publique. En revanche, il n’exerce qu’un contrôle restreint sur la faculté, prévue à l’article L. 531-3 du même code, dont dispose l’administration de l’affecter ou le détacher provisoirement sur un autre poste.
- Hélène Guillet, présidente du SNDGCT. "Nous alertons sur une forme d’automatisation des sanctions financières" - propos recueilis par Bénédicte RALLU
Hélène Guillet, présidente du Syndicat national des directeurs généraux des collectivités territoriales (SNDGCT), attire l’attention des élus sur le risque de verrouillage de l’action publique locale.
📖 MAIRES DE FRANCE, 19 septembre 2025
- Un maire versant une prime illégale à ses agents agit-il par intérêt personnel ? - Franck LEMARC
Non. La Cour d’appel financière a relaxé, le 20 juin, un maire condamné en première instance à 1 000 euros d’amende pour avoir « procuré à autrui un avantage injustifié par intérêt personnel ».
📖 MAIRES DE FRANCE, septembre 2025, n°437
- Les jurisprudences stratégiques à connaître en octobre 2025 - Eric LANDOT
Jurisprudence après jurisprudence, les contours de la responsabilité financière des gestionnaires publics continuent de s’affiner. Ici, on en parle a propos des avantages collectivement acquis et des satellites du monde public local. On parle aussi de taxte d’aménagement ou de projet intercommunal…
📖 LA LETTRE DU CADRE TERRITORIAL, 29 septembre 2025
- Responsabilité financière des gestionnaires publics : qui sont les justiciables ? - Lauren CRANCE
On entend – et on lit – souvent que les élus sont les grands gagnants de la réforme de la responsabilité financière des gestionnaires publics, en ce qu’ils ne seraient pas justiciables de la Cour des comptes.
La situation n’est toutefois pas aussi simple, et il convient de distinguer, d’une part, selon que l’élu dispose ou non d’une délégation et, d’autre part, pour ceux qui n’ont pas de délégation, selon le cadre dans lequel ils interviennent.
📖 LA LETTRE DU CADRE TERRITORIAL, 2 septembre 2025
- Les ONG anti-corruption entendent peser sur les municipales 2026 malgré un vent contraire -Martin DELACOUX
Alors que tous les maires sortants n’ont pas encore officiellement fait part de leurs intentions de rempiler et se présenter ou non sur la ligne de départ des municipales 2026, associations et ONG anti-corruption ne les ont pas attendus pour partir en campagne. Au terme d’un mandat où la cause de la probité et de la transparence a timidement progressé les premières années avant de refluer progressivement, Anticor et Transparency France peaufinent leurs arguments. Objectif : convaincre un maximum de candidats et potentiels futurs élus de montrer patte blanche à leur tour et de s’emparer des dispositifs de prévention de la corruption au cours du prochain mandat plutôt que de détricoter la législation existante.
📖 LE COURRIER DES MAIRES, 26 septembre 2025
Statut de l’élu
- "Redonner confiance aux élus locaux, c’est vital pour notre démocratie" - Interview de Jérôme BALOGE - propos receuillis par Danièle LICATA
📖 ZEPROS TERRITORIAL, 12 septembre 2025
- Susciter de nouvelles vocations - Mairus BENEDETTI
- Violences contre les élus : après l’agression d’un maire cet été, le combat continue - Lucile BONNIN
📖 MAIRE INFO, 3 septembre 2025
- L’annulation de la délibération fixant les indemnités de fonction n’est pas toujours un drame - Philippe BLUTEAU
Une délibération fixant les indemnités de fonctions des élus municipaux demeure en vigueur aussi longtemps qu’elle n’a pas été retirée, abrogée ou annulée, jusqu’au prochain renouvellement du conseil municipal (sauf si elle prévoit expressément une durée plus courte), même si la liste des adjoints et conseillers municipaux bénéficiant d’une délégation de fonctions est modifiée.
Urbanisme
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Violences contre les élus : après l’agression d’un maire cet été, le combat continue - Julien MARTIN, Francis POLIZZI
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES, n° 38-39, 22 septembre 2025, 2248
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L’autorité compétente n’est jamais tenue de délivrer une autorisation d’urbanisme avec prescription - Francis POLIZZI
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES, 1 septembre 2025, 2233
- Urbanisme : le Conseil d’Etat facilite le retrait des permis tacites illégaux - Léna JABRE
- Précisions sur l’identification des « secteurs déjà urbanisés » des communes littorales -Caroline BRAUD
Un « secteur déjà urbanisé », au sens de l’article L. 121-8 du Code de l’urbanisme dans sa rédaction issue de la loi ELAN, est susceptible d’être identifié par un SCoT et délimité par un PLU adoptés antérieurement à la loi ELAN.
Impact. – La loi ELAN a consacré, en matière d’urbanisation du littoral, la notion nouvelle de « secteurs déjà urbanisés autres que les agglomérations et villages » et elle a autorisé, sous certaines conditions, des constructions dans ces secteurs. Un SCoT antérieur à la loi ELAN peut être regardé comme identifiant un « secteur déjà urbanisé » au sens de cette loi et, par suite, être pris en compte pour apprécier la conformité d’une autorisation d’urbanisme à la loi Littoral.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES,n° 37, 15 septembre 2025, 2247
- Contentieux du recouvrement de l’astreinte de la remise en état : compétence du juge judiciaire - Marie-Christine ROUAULT
Le contentieux du recouvrement de l’astreinte prononcée par la juridiction répressive en application de l’article L. 480-7 du code de l’urbanisme relève du juge judiciaire.
- La cristallisation des règles d’urbanisme par un certificat d’urbanisme n’interdit pas de se prévaloir des règles nouvelles - Philippe PEYNET
Le Conseil d’État pose en principe qu’un certificat d’urbanisme ne saurait avoir pour effet de priver la personne à laquelle il a été délivré du droit d’obtenir un permis de construire lorsque le projet méconnaît les règles cristallisées à la date du certificat mais est conforme à celles applicables à la date de la décision. Le pétitionnaire peut donc opter pour la règle la plus favorable à son projet, qu’il s’agisse des règles cristallisées ou de nouvelles règles postérieures.