Action sociale & solidarité
- Accessibilité des ERP : place à un plan d’action et de contrôle - Léna JABRE
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La loi du 11 février 2005 dans le champ du handicap : 20 ans après, un bilan mitigé - Guillaume ROUSSET
Les 20 ans de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées ont fait l’objet d’une attention nourrie, comme peu de réformes en connaissent. Le temps médiatique retombé, il s’agit d’ébaucher un bilan des mesures destinées tant à soutenir les personnes en situation de handicap qu’à favoriser leur intégration sociale, permettant d’aborder les dimensions financières et administratives mais aussi la question de l’école et de l’emploi.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 27, 7 juillet 2025, 2201
Aménagement du territoire
- 4 467 communes classées en zone FRR+- Franck LEMARC
📖 MAIRE INFO, 10 juillet 2025
Associations
- Panorama de jurisprudence - Mathllde JULIEN, Jean-François PAULIN
- Les obligations après la loi du 22 avril 2024 - Cédric LAVEDRINE
- Le transfert de biens entre associations : comment choisir ? - Philippe VIUDES
📖 JURISASSOCIATIONS, n°723, 15 juillet 2025
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Quelle est la différence entre une délégation de signature et une délégation de pouvoir ?
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Remboursement des frais des bénévoles : respectez les règles !
📖 ASSOCIATION MODE D’EMPLOI, 12 juillet 2025
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Le congé associatif : un droit encore peu connu pour les salariés
📖 ASSOCIATION MODE D’EMPLOI, 16 juillet 2025
Assurances, catastrophes naturelles & prévention des risques
- Catastrophes naturelles : quelles communes sont concernées, et sur quels risques, en 2025 ? - Léna JABRE, Victor DIMITROV
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Inondations, sécheresses : le Sénat alerte sur l’urgence d’une GEMAPI repensée - Maël LECOMTE
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 27, 7 juillet 2025, act. 332
- Les défibrillateurs cardiaques trop souvent hors-service ! - Corine LEGER
- Assurance des collectivités : une première pierre à la nécessaire réforme - Franck LEMARC
- S.O.S collectivités locales sans assurance : l’État et les assureurs lancent une cellule d’accompagnement - Géraldine DAUVERGNE
- Assurances des collectivités : contacts et outils à utiliser en cas de difficultés - Bénédicte RALLU
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Tempête-submersion. La Rochelle organise un test XXL - Emmanuelle STROESSER
La communauté d’agglomération (185 015 habitants, Charente-Maritime) et l’État ont coordonné, les 9 et 10 avril, un exercice d’entraînement à la gestion d’une crise météorologique à l’échelle des 28 communes.
- Retour sur... le régime juridique des zones exposées au recul du trait de côte issues de la loi Climat et résilience - Olivier LOZACHMEUR, Loïc PRIEUR
- Marchés publics d’assurance : un guide pour aider les collectivités -Olivier DESCAMPS
- Les collectivités territoriales vers une sortie de crise -Bernard BANGA
- Franchises cat’nat’ : le gouvernement met fin à une faille qui pénalisait les collectivités - Géraldine DAUVERGNE
- Assurance des collectivités : la piste d’une garantie obligatoire pour les émeutes ne fait pas l’unanimité -Géraldine DAUVERGNE
- Marchés publics d’assurance des collectivités : le nouveau guide est en ligne -Thomas BEUREY
- Marchés publics d’assurance : l’État actualise son guide pour les collectivités -Géraldine DAUVERGNE
- Assurance : la réforme de la franchise est lancée -Léna JABRE, Romain GASPAR
Commande publique & contrats
- Marchés publics "urgence impérieuse" : une dérogation au code sous contrôle - Mathieu LAUGIER
- [Interview] Johanna Rolland : « France Urbaine plaide pour une simplification structurelle des règles » - Hubert HEULOT
- Prise en compte de l’indice de durabilité : les acheteurs sont-ils prêts ? -Pauline CHAMBOST
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L’acceptabilité des offres des candidats à un marché public devant le juge du contrat - Marie-Caroline VINCENT-LEGOUX
Une offre inacceptable est traitée comme une offre irrégulière dans le cadre de la jurisprudence « Département de Tarn-et-Garonne ».
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Légalité d’un avenant à un contrat attribué à une structure in house ayant perdu cette qualité - Florian LINDITCH
La CJUE précise les conditions posées à l’ajout de bornes électriques par simple avenant à une concession de distribution de carburants sur autoroute, lorsque cette dernière a été attribuée sans mise en concurrence à une structure in house ayant perdu cette qualité.
Lorsqu’une concession a fait l’objet d’une attribution à une entité in house, et que celle-ci, en cours de contrat perd cette dernière qualité, il n’y a pas lieu de relancer une nouvelle procédure de mise en concurrence. Tout en renvoyant l’appréciation aux juridictions nationales, la Cour n’exclut pas que la nécessité de créer des bornes électriques dans les stations essence déjà concédées puisse être « rendue nécessaire » par des circonstances imprévisibles.
En pratique, même si la solution préserve la vie du contrat initial, il conviendra de se défier de montages destinés à contourner les procédures de passation, notamment par la cession ultérieure de participations sans mise en concurrence.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 27, 7 juillet 2025, 2196
- Le B.A.-BA de l’achat - La déclaration sans suite - Johanna GRANAT
- Marchés publics "urgence impérieuse" : une dérogation au code sous contrôle - Mathieu LAUGIER
- De l’art de régulariser les offres irrégulières - Mathilde du BESSET et Marie STASS
- Opération de fusion-acquisition sur le titulaire d’un contrat administratif : contrôle du changement, mode d’emploi - Maxime SENO et Livia Elshoud
📖 LE MONITEUR, 11 juillet 2025
- Le droit de suivi de l’opérateur défaillant suite à la résiliation à ses frais et risques - Xavier LOIRE et Jonathan HENOCHSBERG
📖 LE MONITEUR, 11 juillet 2025
- Le recours à l’appel d’offres, un choix de principe ? - Vanessa PARDO-LEBON
- Modification des déclarations de sous traitance : le refus du sous-traitant bloque-t-il indéfiniment ? - Corentin SOUCAT et Jonathan HENOCHSBERG
- Comment faire participer les acheteurs au coût des dispositifs de gestion des clauses sociales portés par les collectivités locales ? - Patrick LOQUET et Philippe DEROSIER
- Offre inacceptable : encore un peu de brouillard - Jonathan HENOCHSBERG et Mathilde DU BESSET
📖 LE MONITEUR, 15 août 2025
Construction
- Refus de garantie exprimé par l’assureur dispensant de suivre la procédure de l’article L. 122-2 du code des assurances en cas de sinistre incendie - David NOGUERO
- Troubles du voisinage : La réforme de 2024 redessine les responsabilités - François Xavier AJACCIO
Contentieux & procédures
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L’inapplicabilité à un litige indemnitaire d’une responsabilité contractuelle est-elle d’ordre public ?
- Romain VICTOR, Gilles PELLISSIER
Lorsque des premiers juges, saisis d’un litige indemnitaire, ont statué en se plaçant sur un terrain de responsabilité contractuelle, est d’ordre public en cassation le
moyen tiré de ce que ce terrain de responsabilité ne pouvait être invoqué dès lors que les parties au litige n’étaient pas liées par un contrat (sol. impl.).
📖 BULLETIN JURIDIQUE DES COLLECTIVITÉS LOCALES, Juillet/ Août 2025 p.553
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Est-il possible de faire droit à des conclusions à fin d’injonction lorsque le juge rejette au fond les conclusions indemnitaires dont elles sont le complément ?- Marc PICHON de VENDEUIL, Bernard POUJADE
Le juge ne peut pas faire droit à une demande tendant à ce qu’il soit enjoint à
une personne publique de faire cesser les causes du dommage dont il est demandé réparation ou d’en pallier les effets si les conditions d’engagement de la
responsabilité de cette personne, notamment l’existence d’un dommage qui doit perdurer au jour où il statue, ne sont pas réunies, et ne peut ainsi y faire droit s’il
estime que le requérant ne subit aucun préjudice indemnisable résultant de ce dommage.
📖 BULLETIN JURIDIQUE DES COLLECTIVITÉS LOCALES, Juillet/ Août 2025 p.559
- Recours contentieux : c’est la date d’envoi du courrier qui compte - Léna JABRE
- La médiation dans la tourmente -Léna JABRE
- Les jurisprudences stratégiques à connaître en septembre 2025- Eric LANDOT
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Chronique de droit des modes alternatifs de règlement des différends . - Textes et décisions du second semestre 2024 - Mehdi LAHOUAZI, Marie CIROTTEAU, Sébastien HOURSON, Jérôme PRÉVOST-GELLA
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 27, 7 juillet 2025, 2195
Domaine & patrimoine
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Les locaux d’une technopole départementale appartiennent-ils au domaine public ?- Romain VICTOR, Gilles PELLISSIER
Des locaux appartenant à un département qui ont vocation non seulement à
accueillir temporairement des entreprises et à être régulièrement remis par le délégataire à la disposition de nouveaux porteurs de projets et créateurs d’entreprises dans un secteur d’activité particulier, mais aussi à permettre, par le biais de prestations matérielles et immatérielles, l’accompagnement de ces entreprises nouvelles de façon à favoriser leur création et leur essor, et qui s’inscrivent dans l’ensemble plus large des équipements et fonctions d’une technopole créée dans les années 1980, outil de développement économique départemental, sont affectées au service public du développement économique départemental. Dès lors qu’ils ont été spécialement aménagés pour cette mission, ces locaux appartiennent au
domaine public de la collectivité délégante.
📖 BULLETIN JURIDIQUE DES COLLECTIVITÉS LOCALES, Juillet/ Août 2025 p.532
- Quel cadre juridique pour les œuvres de street art ? - Cécile FEROUELLE, Victor POUGET
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La désaffectation domaniale par transformation statutaire de l’activité - Paul-Maxence MURGUE-VAROCLIER
En respectant une stricte méthodologie, les propriétaires publics d’immeubles affectés à un service public pris en charge par une personne privée (dans le cadre d’une délégation de service public, d’un affermage…) peuvent les désaffecter – en vue de leur déclassement et de leur vente – par transformation statutaire de l’activité, destinée à être poursuivie sous une forme purement privée.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 30-34, 28 juillet 2025, 2220
Eau & assainissement
- Des conférences sur l’eau à l’échelle des territoires, pour quoi faire ?- Sylvie LUNEAU
- Traitement des Eaux usées : le retard des collectivités inquiète l’Etat - Arnaud GARRIGUES
- PFAS dans les stations d’épuration : des inconnus à découvrir pour mieux les traquer - Dorothée LAPERCHE
- De nouvelles limites sanitaires pour gérer le risque PFAS - Dorothée LAPERCHE
📖 ACTU ENVIRONNEMENT L’ESSENTIEL, n°455, août/octobre 2025
- « Il y a un manque de capteurs et de contrôles de la pollution industrielle » - Isabelle VERBAERE
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Compétences « eau » et « assainissement » : une FAQ de la DGCL pour éviter que les collectivités ne se noient ! - Maël Lecomte
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 29, 21 juillet 2025, act 365
- Sécheresse : une commune peut-elle limiter la taille des piscines privées ? - Léna JABRE
- Ce qu’il faut retenir de la loi visant à protéger la population des PFAS - Julie CAZOU
Election
- Municipales 2026 : les dates du scrutin fixées aux 15 et 22 mars - Romain GASPAR
- Les règles à respecter en période électorale dès le 1er septembre - Vincent BARBIER
- Élections municipales de 2026 : quel encadrement de la communication institutionnelle en période préélectorale ? - Samuel DYENS, Pierre VILLENEUVE
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Publications des élus locaux sur les réseaux sociaux : couvrez ce service public que je ne saurais voir -
Christophe TESTARD
Saisi pour avis par le tribunal administratif de Lyon, le Conseil d’État estime que le compte ouvert sur un réseau social et tenu par un élu local, quel que soit son mandat, ne relève pas de la mission de service public de l’information locale dévolue à la collectivité locale concernée. Le juge administratif n’est dès lors pas compétent pour se prononcer sur la légalité des décisions relatives à la gestion d’un tel compte.
Impact. – Le Conseil d’État trace, dans la répartition des compétences juridictionnelles, une frontière étanche entre les comptes dits institutionnels et ceux dits personnels, refusant de tenir compte des fonctions exercées par l’élu local ainsi que de la nature des contenus publiés.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 30-34, 28 juillet 2025, 2221
- Réforme : modes de scrutin et élection des adjoints (- 1000 hab.)
- Cap sur les municipales - dossier
- La communication institutionnelle en période préélectorale - Aloïs RAMEL
- Site internet, réseaux sociaux : les règles à respecter - Christophe ROBERT avec Judith MWENDO
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Légalité du retrait par un maire des délégations de fonctions consenties à un adjoint impliqué dans des faits de violences conjugales - Patrick MOZOL
Confirmant le jugement rendu le 6 juillet 2023 par le tribunal administratif de Melun, la cour administrative d’appel de Paris a conclu à la légalité de l’arrêté et de la délibération par lesquels le maire et le conseil municipal de la commune de Moissy-Caramayel ont respectivement retiré les délégations de fonctions antérieurement consenties au requérant et mis fin à ses fonctions d’adjoint. Sur ce fondement, elle a rejeté la demande présentée par l’intéressé qui réclamait, outre l’annulation des deux décisions litigieuses que, d’une part, la commune soit condamnée à lui verser une indemnité en réparation des préjudices qu’il avait subis du fait de l’illégalité fautive desdites décisions et que, d’autre part, il soit enjoint à la collectivité, le cas échéant sous astreinte, de le réintégrer dans ses fonctions d’adjoint au maire délégué.
S’inscrivant dans la droite ligne d’une jurisprudence administrative constante qui reconnaît un pouvoir largement discrétionnaire du maire pour retirer une ou plusieurs délégations données à un élu municipal, la Cour a ainsi admis qu’un tel retrait pouvait être fondé sur des considérations liées à l’implication dudit élu dans des faits de violences conjugales dès lors que la décision prise par l’autorité exécutive municipale n’était pas inspirée par des faits matériellement inexacts ou étrangers à la bonne marche de l’administration communale.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES 29, 21 juillet 2025, 2213
Environnement
- La charte de l’environnement dans la jurisprudence du Conseil d’Etat - Marc HEINIS
Quel est le bilan de la jurisprudence du Conseil d’Etat mettant en oeuvre la Charte de l’environnement entrée en vigueur à la suite de la révision constitutionnelle du 1er mars 2005 ? La présente étude tente une rapide synthèse des décisions du Conseil d’Etat publiées aux tables du Lebon depuis vingt ans pour l’application de cette Charte.
- Existe-t-il un marché de crédits "biodiversité" ? - Clémence DU ROSTU
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 14 juillet 2025
- Stockage d’électricité : un défi environnemental et urbanistique sous haute tension - Carine LE ROY GLEIZES et Philippe HANSEN
📖 RDI, n°7/8, juillet août 2025
- La mise en œuvre de l’article L. 228-2 du Code de l’environnement par les collectivités territoriales : une nécessité d’aménagement bien encadrée !
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 30-34, 28 juillet 2025, 2222
- Eolien en mer : la filière à l’épreuve de vents politiques contraires - Paul ELFASSI, Marie Paquier et Alice DURAND
Finances publiques
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Dans quel cas une collectivité publique peut-elle saisir le juge administratif pour recouvrer une créance sur une personne privée ?- Romain VICTOR, Gilles PELLISSIER
Une collectivité publique ne peut saisir directement le juge d’une demande tendant au
recouvrement d’une créance trouvant son origine dans un contrat lorsqu’elle a émis un titre exécutoire portant sur cette créance préalablement à la saisine du juge, dans la mesure où la décision demandée au juge aurait les mêmes effets que le titre émis
antérieurement. Dans ce cas, la demande présentée est dépourvue d’objet et par suite irrecevable. Il en va cependant différemment lorsque la collectivité publique justifie, d’une part, de vaines tentatives d’exécution du titre exécutoire qu’elle a préalablement émis, notamment sur des biens situés en France, et d’autre part, de l’utilité d’une décision rendue par une juridiction française pour le recouvrement
de sa créance sur des biens ou fonds à l’étranger.
📖 BULLETIN JURIDIQUE DES COLLECTIVITÉS LOCALES, Juillet/ Août 2025 p.544
Fonction publique
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Un dysfonctionnement managérial peut être constitutif de faits de harcèlement moral justifiant l’octroi de la protection fonctionnelle - Raphaël RENEAU
La cour administrative d’appel de Paris procède à une application particulièrement topique et éclairante de la jurisprudence relative à la qualification des agissements constitutifs de harcèlement moral. Elle considère qu’un dysfonctionnement managérial est susceptible de contribuer à une telle qualification justifiant l’octroi de la protection fonctionnelle au bénéfice de l’agent victime de ces agissements. Il en va ainsi lorsqu’aucune mesure managériale pertinente n’a été prise par l’employeur pourtant informé de comportements de nature à caractériser une situation de harcèlement d’un agent par certains de ses collègues.
📖 AJFP 2025 p.378
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Impartialité de l’enquête administrative et questions « orientées » - Jérémy BOUSQUET
La cour administrative d’appel de Lyon vient rappeler que le manque d’impartialité d’une enquête interne peut affecter la régularité de la sanction disciplinaire prise sur son fondement dès lors qu’elle ne permet pas d’établir la matérialité des faits reprochés à l’agent. Tel est le cas lorsque les questions posées aux agents ont été manifestement orientées et que les personnes auditionnées ont ressenti une forme de pression et/ou une surveillance exercée à leur endroit par un délégué syndical.
📖 AJFP 2025 p.373
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Fin de détachement anticipée du fonctionnaire territorial et défaut de réintégration : à propos du droit à l’allocation d’aide au retour à l’emploi - Grégoire CALLEY
Un fonctionnaire territorial licencié pendant son détachement a droit à la perception des allocations d’aide au retour à l’emploi si sa collectivité d’origine refuse de le réintégrer faute d’emploi vacant. Ce droit peut être revendiqué avant la date prévue d’expiration de son détachement et tant que le fonctionnaire n’a pas refusé une offre d’emploi correspondant à son grade.
📖 AJFP 2025 p.370
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Abandon de poste et modification substantielle d’un contrat - Jérémy BOUSQUET
Constitue un abandon de poste le fait, pour un agent contractuel exerçant des fonctions d’instructeur des permis de construire, d’avoir délibérément cessé de se présenter sur les lieux de son affectation sans pour autant rejoindre les lieux de la nouvelle affectation proposée, en dépit de mises en demeure, dès lors que le changement d’affectation qui lui avait été proposé ne s’apparente pas à la modification d’un élément substantiel de son contrat. Tel est le cas d’une nouvelle affectation d’animateur-éducateur sportif qui ne supprime aucune prérogative ni aucun niveau de responsabilité et qui prévoit une rémunération équivalente.
📖 AJFP 2025 p.368
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Le handicap dans la fonction publique en 10 questions - Edwin MATUTANO
Le droit de la fonction publique se métamorphose à grands pas ; toutefois, demeure cette invariabilité : les agents en situation de handicap, dont l’accès à l’emploi public est ancré dans la loi du 11 février 2005, y sont toujours sous-employés, avec des différences nettes d’un versant de la fonction publique à l’autre. Le traitement du handicap répond à des usages hétérogènes, dont la correction révèle, en gestion, des possibilités d’amélioration et l’utilisation du droit souple, afin de donner aux agents publics en situation de handicap une place proportionnée à leur nombre et à leur travail effectif. Quelles sont les obligations de l’employeur ? Quelles sont les voies d’accès ? De quels droits les agents disposent-ils ? Décryptage.
📖 AJFP 2025 p.355
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La régularisation du contrat de recrutement de l’agent public- Grégoire CALLEY
La régularisation des contrats de recrutement des agents publics constitue une obligation faite à l’administration. Envisagée comme une obligation de moyen, elle n’en constitue pas moins le préalable indispensable à toute procédure éventuelle de reclassement ou de licenciement de l’agent contractuel. Sa mise en oeuvre peut résulter d’une initiative de l’administration comme d’une réclamation de l’agent. La jurisprudence administrative a précisé les conditions de procédure comme de fond qui s’imposent à l’administration ainsi amenée à régulariser un contrat de recrutement. Elle a également fixé la ligne de conduite à suivre en cas d’échec du processus de régularisation en précisant quels sont alors les droits et obligations de l’agent.
📖 AJFP 2025 p.343
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Aux frontières du droit de la fonction publique territoriale : les emplois supérieurs - François-Xavier FORT
Les emplois supérieurs de la fonction publique territoriale sont rangés parmi les emplois fonctionnels. Ceux-ci font prévaloir la logique de l’emploi sur celle de la carrière pourtant caractéristique de notre droit de la fonction publique depuis 1946. Une telle logique de « fonctionnalisation » se caractérise, pour les emplois supérieurs, avant tout par un régime d’emploi singulier qui connaît un renforcement des impératifs liés à la déontologie. L’autre élément distinctif de ce régime se fonde sur la « précarité » de la situation de l’occupant d’un emploi supérieur qui ne peut conclure de CDI et qui se trouve soumis aux aléas de la vie politique locale ainsi qu’à la volonté de l’exécutif local.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 30-34, 28 juillet 2025, 2224
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Le recours aux contractuels : complémentarité ou concurrence des statuts ? - Gilles OBERRIEDER
Composante de la fonction publique, les contractuels relèvent d’une sous fonction publique d’emploi qui n’organise pas de déroulé de carrière. Le développement du recours aux contractuels pose la question de la gestion des personnes et du suivi de la masse salariale.
Cette étude interroge la stratégie de gestion des contractuels dans une double perspective : celle de la nature de la fonction publique et celle de l’évolution des rémunérations des contractuels.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 30-34, 28 juillet 2025, 2225
- La carrière des secrétaires de mairie en 10 questions - Sophie SOYKURT
- La titularisation et le refus de titularisation des agents en 10 questions - Sophie SOYKURT
- L’exercice du droit de retrait des agents - Jean Christophe POIROT
- L’agent sanctionné en dépit d’évaluations professionnelles impeccables - Sophie SOYKURT
- Les obligations des employeurs en cas de chaleur intense - Gabriel ZIGNANI
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 21 juillet 2025
- L’égalité hommes/femmes et le statut de la fonction publique - G. D. MARILLIA
📖 LA VIE COMMUNALE ET DÉPARTEMENTALE, n°1160-1161, juillet-août 2025
- Le cumul d’activité sans autorisation fait-il obstacle à la titularisation d’un agent public stagiaire ? - Thomas PEZ-LAVERGNE
- Faut-il désigner un référent IA dans les collectivités ? - Yvon GOUTAL et Théo SIMON
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 20/08/ 2025
- Le recensement des traitements algorithmiques - Yvon GOUTAL
- Cartographier ses systèmes d’IA - Marie GOUTAL et Théo SIMON
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 27 août 2025
- Optimiser l’impact environnemental de l’intelligence artificielle - Yvon GOUTAL et Théo SIMON
Intercommunalité
- Agents, services, contrats… comment mobiliser les outils de mutualisation -Mounia IDRISSI, Morgane KERMARREC
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Evolution du périmètre d’une communauté d’agglomération : le retrait d’une commune n’est pas toujours subordonné au respect du seuil de 50 000 habitants - Violette ROSEMBERG
Le Code général des collectivités territoriales instaure deux procédures distinctes permettant à une commune de se retirer d’une communauté d’agglomération. Tandis que la procédure de droit commun (CGCT, art. L. 5211-19) exige l’accord de l’organe délibérant de la communauté d’agglomération et des conseils municipaux des communes membres, la procédure dérogatoire (CGCT, art. L. 5216-11) permet d’autoriser un tel retrait, même sans cet accord, sous réserve qu’il soit opéré en vue d’adhérer à un autre établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre qui a donné son accord à cette adhésion et qu’il n’ait pas pour conséquence de faire passer la population de la communauté d’agglomération en-dessous du seuil de 50 000 habitants. Le préfet, saisi d’une demande de retrait dans le cadre de la procédure de droit commun, ne peut légalement opposer la condition de seuil de population, qui n’est prévue que pour la procédure dérogatoire et ne résulte d’aucun principe général.
LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 27, 7 juillet 2025, 2198
- Agents, services, contrats… comment mobiliser les outils de mutualisation - Mounia IDRISSI et Morgane KERMARREC
- Le maire et le respect de la laïcité - Philippe BLUTEAU
Pouvoirs de police
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Quelles sont les personnes entrant dans le champ d’application de la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000 ?
-Maxime BOUTRON, Bernard POUJADE
Entrent dans le champ d’application de la loi du 5 juillet 2000 les personnes dites « gens du voyage », quelle que soit leur origine, dont l’habitat est constitué
de résidences mobiles et qui ont choisi un mode de vie itinérant.
📖 BULLETIN JURIDIQUE DES COLLECTIVITÉS LOCALES, Juillet/ Août 2025 p.526
- Les règles à suivre pour son feu d’artifice - Gabriel ZIGNANI
- Tout savoir sur l’édiction d’un arrêté de police administrative -David CONERARDY, Alexandra ADERNO
- Nuisances sonores. Intervention du maire
📖 LA VIE COMMUNALE ET DÉPARTEMENTALE, n°1160-1161, juillet-août 2025
- Le maire et la police estivale - Jean Christophe POIROT
📖 JOURNAL DES MAIRES, juillet août 2025
- Coupure définitive du courant dans une zone exposée au risque incendie-
Le maire est fondé à demander l’enlèvement définitif d’un compteur électrique, usant de son pouvoir de police générale, pour mettre fin à des occupations récurrentes d’un site dans une zone particulièrement exposée à un risque incendie sans vocation à être construite.
Responsabilité, compliance & transparence de la vie publique
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Chronique de contentieux financier - Stéphanie DAMAREY
Durant le premier semestre de l’année 2025, sept décisions de la chambre du contentieux de la Cour des comptes ont fait application du nouveau régime de responsabilité financière des gestionnaires publics. S’y ajoutent les éclai-rages apportés par les quatre décisions de la Cour d’appel financière (CAF). Les essentiels à retenir de ces décisions sont présentés dans le cadre de cette chronique de juris-prudence financière. Parmi les particularités du semestre à retenir, deux questions prioritaires de constitutionnalité ren-voyées par le Conseil d’État au Conseil constitutionnel et la première annulation prononcée par la CAF.
📖 BULLETIN JURIDIQUE DES COLLECTIVITÉS LOCALES, Juillet/ Août 2025 p.495
- Transparence de la vie publique : « Le contrôle du secteur local n’a pas pu être aussi étendu que nous le souhaitions » - Martin DELACOUX
- Lutte contre la corruption : vigilance renforcée pour les collectivités -Laura FERNANDEZ RODRIGUEZ
- Responsabilité financière des gestionnaires publics : un nouvel espace de risque juridique pour les territoriaux - Michaël VERNE
- Inéligibilité : tout de suite ou pas tout de suite ? - Eric LANDOT
- Pas de protection fonctionnelle pour les agents publics poursuivis devant la Cour des comptes : un trompe-l’oeil ? - Louise CADIN
- Nous alertons sur une forme d’automatisation des sanctions financières - Hélène GUILLET - Propos recueillis par Bénédicte RALLU
Hélène Guillet, présidente du Syndicat national des directeurs généraux des collectivités territoriales (SNDGCT), attire l’attention des élus sur le risque de verrouillage de l’action publique locale.
- Le risque pénal des élus locaux et des fonctionnaires territoriaux : publication du rapport annuel 2025 de l’Observatoire SMACL - Luc BRUNET
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Responsabilité financière des gestionnaires publics : inconstitutionnalité des dispositions de l’article L. 131-17 CJF – À propos de Cons. const. 18 juill. 2025, n° 2025-1148 QPC - Stéphanie DAMAREY
Libres propos par Stéphanie Damarey professeur agrégé de droit public à l’université de Lille, ERDP
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 27, 7 juillet 2025, 2200
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Responsabilité financière des gestionnaires publics : un comptable commet une faute grave en payant des mandats pour des montants supérieurs à ce qui devait normalement être versé -
Stéphanie DAMAREY
Le comptable est tenu de s’assurer de l’exactitude des calculs de liquidation avant le règlement de toute dépense. Ainsi, des paiements réalisés pour des montants supérieurs à ce qui devait être versé, révèlent une faute grave du comptable public, de nature à engager sa responsabilité financière.
Seul le comptable à l’origine du manquement est sanctionné. Son successeur qui a reproduit un temps les mêmes erreurs, les a découvertes et corrigées, il a en conséquence bénéficié d’une décision de classement.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 27, 7 juillet 2025, 2200
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Responsabilité financière des gestionnaires publics : en matière de recettes, une gestion de fait suppose des recettes publiques par nature ou par destinations -
Les dons perçus par une association doivent pouvoir être considérés comme publics par nature ou par destination, pour justifier l’intervention de la Cour des comptes visant à sanctionner des faits constitutifs d’une gestion de fait.
Des dons versés à une association en vue de la construction de logements destinés à accueillir des parents d’enfants malades ne peuvent être considérés comme des recettes publiques par destination alors que le projet immobilier a finalement été mené par un hôpital public, sur ses fonds propres et sans aucune participation versée par l’association.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 27, 7 juillet 2025, 2199
- Responsabilité financière : la réforme sur le gril du juge constitutionnel - Brigitte MENGUY
Par une décision du 18 juillet, le Conseil constitutionnel a déclaré contraire à la Constitution deux dispositions issues de la réforme de la responsabilité financière des gestionnaires publics. Désormais, les agents et élus qui ne perçoivent ni traitement ni salaire sont exemptés de sanction en cas d’infraction aux règles de la responsabilité financière.
- Rapport 2024-2025 de l’Observatoire SMACL ? - Luc BRUNET
- La mise en cause pénale des élus locaux atteint une hausse record en 2020-2026 - Marie GASNIER
- Quelle est l’étendue du droit à la protection fonctionnelle en cas de condamnation pour délit de favoritisme ? - Dominique NIAY
- Prise illégale d’intérêts : entre inflexion jurisprudentielle majeure et réforme structurante à venir, un délit à la croisée des chemins -Matthias GUILLOU, Hélène CHURCH
- Dans les collectivités, les lanceurs d’alerte sont davantage attaqués dans leur sphère privée - Manon YZERMANS
- Responsabilité des gestionnaires publics : faire l’impasse sur la délégation de signature du maire peut coûter cher - Léna JABRE
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 18/08/2025
- [Interview] Luc Brunet : « Poursuites et condamnations des gestionnaires publics ? Un nouveau record à venir ! »- Mathieu LAUGIER
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Quand le conflit d’intérêts tourne au vaudeville administratif dans les mairies - Angélique NEGRONI
Les députés ont voté un texte affaiblissant l’infraction pour en finir avec les situations
kafkaïennes et la hausse du nombre de poursuites.
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Qu’est-ce que la sécurité civile ? . - Quelques considérations historiques, techniques et juridiques - Xavier PRÉTOT
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 28, 15 juillet 2025, 2203
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La répartition des compétences entre l’État et les collectivités territoriales en matière de sécurité civile - Jean-Marie PONTIER
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 28, 15 juillet 2025, 2204
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Sécurité civile : la participation citoyenne - Antony TAILLEFAIT
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 28, 15 juillet 2025, 2205
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Le financement de la sécurité civile : les limites d’un modèle - Matthieu CONAN
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 28, 15 juillet 2025, 2206
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L’évolution des coûts et des financements de la sécurité civile : bilan, perspectives et débats -
Philippe SAUZEY
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 28, 15 juillet 2025, 2207
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La crise de sécurité civile : l’insaisissable notion ? - Clémence ZACHARIE
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 28, 15 juillet 2025, 2208
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La réponse à la crise de sécurité civile : modèle français et expériences étrangères - Bruno MAESTRACCI
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 28, 15 juillet 2025, 2209
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La gestion des crises de sécurité civile par les acteurs du continuum de sécurité sous la coordination du préfet - Laurent MICHEL
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 28, 15 juillet 2025, 2210
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L’existence d’un écart historique de tarification constitue-t-elle, une justification au regard du principe d’égalité des usagers devant le service publique ? - Marie-Gabrielle MERLOZ, Bernard POUJADE
L’existence d’un écart historique de tarification ne constitue, en tant que telle,
ni une différence de situation appréciable au regard des caractéristiques du service fourni, tenant par exemple à la reprise provisoire, pour les communes récemment intégrées, des contrats antérieurement conclus, ni une nécessité d’intérêt général en
rapport avec les conditions d’exploitation du service, tenant par exemple à la circonstance que l’ampleur de cet écart imposerait des mesures transitoires.
📖 BULLETIN JURIDIQUE DES COLLECTIVITÉS LOCALES, Juillet/ Août 2025 p.538
Statut de l’élu
- Sur l’effet rétroactif des délibérations fixant les indemnités des élus- Christine PSILAKIS
Les délibérations par lesquelles le conseil municipal fixe nouvellement les indemnités du maire, de ses adjoints et des conseillers municipaux et en majore le montant, qui prévoient une date d’application antérieure à leur publication et leur transmission au préfet sont illégales.
- Sécurité des élus : un " pack " mis à leur disposition - Xavier BRIVET
Le gouvernement a annoncé, le 20 mai, la distribution à chaque maire élu ou réélu d’un « pack nouvel élu » après les élections municipales de mars 2026. Ce pack sécurité, qui sera étoffé, existe depuis 2023 dans le cadre du plan national de prévention et de lutte contre les violences faites aux élus. Il comporte plusieurs outils.
Urbanisme
- Le refus de permis de construire, parent pauvre de l’évolution du contentieux de l’urbanisme - Rémi BONNEFONT
- Constructions non conformes et règles d’urbanisme : le maire a un temps limité pour agir - Léna JABRE
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 18/08/2025
- Sur le droit d’option du détenteur d’un certificat d’urbanisme - Pierre SOLER COUTEAUX
- Transformer un bâtiment en logements : la fin du parcours du combattant ? - Anne Laure GAUTHIER
- Le juge tient le gouvernail de la loi Littoral - Alexia ROBBES
- ZAN : le juge confirme la définition de la consommation foncière, qui implique de lourdes conséquences pour les collectivités - Léna JABRE
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L’autorité compétente est-elle tenue d’assortir une autorisation d’urbanisme de prescriptions pour le rendre conforme aux dispositions applicables ? - Maïlys LANGE, Gilles PELLISSIER
Il résulte des articles L.421-6, L.421-7 et L.424-1 du code de l’urbanisme qu’il revient à l’autorité administrative compétente en matière d’autorisations d’urbanisme de s’assurer de la conformité des projets qui lui sont soumis aux dispositions législatives et réglementaires mentionnées à l’article L.421-6 et de n’autoriser, sous le contrôle du juge, que des projets conformes à ces dispositions.
1. En l’absence de dispositions y faisant obstacle, il est loisible au pétitionnaire, le cas échéant après que l’autorité administrative compétente lui a fait part des absences de conformité de son projet aux dispositions mentionnées à l’article L.421-6, d’apporter à ce projet, pendant la phase d’instruction de sa demande et avant l’intervention d’une décision expresse ou tacite, des modifications qui n’en changent pas la nature, en adressant une demande ou en complétant sa déclaration en ce sens accompagnée de pièces nouvelles qui sont intégrées au
dossier afin que la décision finale porte sur le projet ainsi modifié.
2. L’autorité administrative compétente dispose également, sans jamais y être tenue, de la faculté d’accorder le permis de construire ou de ne pas s’opposer à la déclaration préalable en assortissant sa décision de prescriptions spéciales qui, entraînant des modifications sur des points précis et limités et ne nécessitant pas la présentation d’un nouveau projet, ont pour effet d’assurer la conformité des travaux projetés aux dispositions législatives et réglementaires dont l’administration est chargée d’assurer le respect. Le pétitionnaire auquel est opposée une décision de refus de permis de construire ou d’opposition à déclaration préalable ne peut utilement se prévaloir devant le juge de l’excès de pouvoir de
ce que l’autorité administrative compétente aurait dû lui délivrer l’autorisation sollicitée en l’assortissant de prescriptions spéciales.
📖 BULLETIN JURIDIQUE DES COLLECTIVITÉS LOCALES, Juillet/ Août 2025 p.503
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Un pétitionnaire est-il privé du droit d’obtenir un permis de construire lorsque le projet méconnaît les règles d’urbanisme cristallisées à la date du certificat d’urbanisme mais est conforme à celles applicables à la date de la décision ? -Thomas JANICOT, Bernard POUJADE
Le pétitionnaire n’est pas privé de son droit d’obtenir un permis de construire lorsque son projet est conforme aux règles d’urbanisme applicables à la date de la décision prise sur sa demande ou, si le projet n’est pas conforme à celles de ces règles qui n’ont pas pour objet la préservation de la sécurité ou de la salubrité publique ou à une partie divisible d’entre elles, lorsqu’il l’est aux règles de même objet applicables à la date du certificat d’urbanisme.
📖 BULLETIN JURIDIQUE DES COLLECTIVITÉS LOCALES, Juillet/ Août 2025 p.513
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Le PLU peut-il prévoir des exigences supplémentaires pour bénéficier du « bonus écologique »
de l’article L.151-28 3° du code de l’urbanisme ? -Thomas JANICOT, Gilles PELLISSIER
1. Les dispositions des articles L.151-28 et R.151-42 du code de l’urbanisme, qui confèrent au règlement du plan local d’urbanisme (PLU) la faculté de prévoir, dans les conditions qu’elles fixent et notamment dans le respect des autres règles établies par ce document, un dépassement des règles relatives au gabarit pour les constructions situées dans les zones urbaines ou à urbaniser et faisant preuve d’exemplarité énergétique ou environnementale ou qui sont à énergie positive, ne
s’opposent pas à ce que, faisant usage de la compétence qui lui est par ailleurs dévolue par les articles L.151-8 et suivant du code de l’urbanisme, ce règlement subordonne le bénéfice d’un tel dépassement à d’autres exigences en rapport avec l’objet des règles auxquelles il est dérogé.Tel est notamment le cas s’agissant d’une règle concernant l’aspect extérieur des constructions, dans les conditions prévues à l’article L.151-18 du code de l’urbanisme, afin de contribuer notamment à l’insertion des constructions dans le milieu environnant, finalité qu’il revient également au règlement de poursuivre, en application des dispositions de l’article R.151-42 du même code, lorsqu’il exerce la faculté d’autoriser ces dépassements.
2. Lorsque le ou les vices affectant la légalité de l’autorisation d’urbanisme dont l’annulation est demandée sont susceptibles d’être régularisés, le juge administratif doit, en application de l’article L.600-5-1 du code de l’urbanisme, surseoir à statuer sur les conclusions dont il est saisi contre cette autorisation, sauf à ce qu’il fasse le choix de recourir à l’article L.600-5 du code de l’urbanisme, si les conditions posées par cet article sont réunies, ou que le bénéficiaire de l’autorisation lui ait indiqué qu’il
ne souhaitait pas bénéficier d’une mesure de régularisation. Lorsqu’il a mis en œuvre les dispositions de l’article L.600-5-1 et qu’aucune mesure de régularisation ne lui est notifiée après sa décision de sursis à statuer, il n’appartient pas au juge de poursuivre la recherche de la régularisation du vice considéré en recourant une nouvelle fois à l’article L.600-5-1 du code de l’urbanisme ou en recourant à l’article L.600-5 du code de l’urbanisme pour impartir un délai de régularisation.
📖 BULLETIN JURIDIQUE DES COLLECTIVITÉS LOCALES, Juillet/ Août 2025 p.517
- ZAN : à quel saint se vouer pour calculer l’artificialisation des sols ? - Léna JABRE
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Sécurité des ponts : le financement pose question - Thierry GUERRAZ
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Comment bénéficier du programme national pour l’entretien des ponts ?- Nathalie FOURNEAU
Le Programme national ponts « travaux » est doté de 44 millions d’euros. À ce jour, 26,8 millions d’euros ont déjà été attribués aux 232 collectivités dont le Cerema a validé le dossier (115 000 euros en moyenne par dossier). Les crédits restants peuvent être mobilisés jusqu’au 30 juin 2026.
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La mise en œuvre de l’article L. 228-2 du Code de l’environnement par les collectivités territoriales : une nécessité d’aménagement bien encadrée ! - Christine PSILAKIS
L’article L. 228-2 du Code de l’environnement, dans sa version modifiée par la loi n° 2019-1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités rend obligatoire la réalisation par les collectivités d’itinéraires cyclables pourvus d’aménagements à l’occasion des réalisations ou des rénovations des voies urbaines, à l’exception des autoroutes et voies rapides. Si cette disposition leur laisse une marge de manœuvre quant aux aménagements à mettre en œuvre, il énumère toutefois précisément les formes qu’ils peuvent prendre.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 30-34, 28 juillet 2025, 2222
