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Actes administratifs
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Actualités de la doctrine de la Commission d’accès aux documents administratifs en 2024 - Vivien BEAUJARD et Valentin VINCE
Associations
- Fonds de dotation : actualités et perspectives - Marie MAURICE
📖 JURISASSOCIATIONS, n°715, 15 mars 2025 p.32
- Les relations entre les communes et les associations - Philippe BLUTEAU
📖 MAIRES DE FRANCE, mars 2025
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Une commune peut-elle subordonner l’octroi de subventions aux associations à l’abstention de toute manifestation religieuse ? - Manon VAN DAËLE
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 10-11, 10 mars 2025, act. 126
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Responsabilité financière des gestionnaires publics : les actes de gestion courante au sein d’une fondation - Stéphanie DAMAREY
La compétence de la chambre du contentieux de la Cour des comptes s’étend aux dirigeants d’une fondation faisant appel à la générosité du public, poursuivis pour avoir engagé des dépenses alors qu’ils n’en avaient pas la compétence. L’arrêt interroge la notion d’actes de gestion courante en ce qu’elle constitue une ligne de partage dans la répartition des compétences entre les dirigeants et le conseil d’administration de l’association.
En l’absence de définition dans les textes régissant la fondation, de la notion d’actes de gestion courante, son identification se déduit de l’activité ordinaire de la fondation. Ceci implique d’éviter de faire « une interprétation extensive de la notion, qui aboutirait à donner tout pouvoir à la présidente de la fondation », d’éviter également d’en faire « une lecture par trop restrictive qui viderait complètement la notion de gestion courante de toute substance ».
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 12, 24 mars 2025, 2081
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Responsables et personnels associatifs devant la Cour des comptes- Stéphanie DAMAREY
L’ordonnance du 23 mars 2022 a mis en place un nouveau régime de responsabilité financière des gestionnaires publics. Si cela peut sembler bien éloigné des acteurs du monde associatif, ce serait une erreur de le croire. En effet, au-delà de son appellation, ce régime de responsabilité peut conduire des dirigeants et même des personnels associatifs devant la Cour des comptes.
📖 JURIS ASSOCIATIONS, 1er mars 2025, p.33
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Diriger avec conscience : le CA face à ses responsabilités - Béatrice GUILLAUME
De plus en plus d’associations peinent à trouver des dirigeants pour renouveler leurs instances. Parmi les causes d’une telle désaffection, la crainte de voir sa responsabilité engagée en tant que dirigeant de l’ association. A tort ou à raison ? Retour sur les règles applicables.
📖 JURIS ASSOCIATIONS, 15 mars 2025, p.20
- Présomption de démission en cas d’abandon de poste -Francisco MANANGA
📖 JURISASSOCIATIONS, n°715, 15 mars 2025 p.38
Assurances, catastrophes naturelles & prévention des risques
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Escroquerie à l’assurance : plusieurs collectivités contraintes de mettre à l’arrêt leur réseau de bus - Franck LEMARC
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Situations graves : surmonter le choc, gérer "l’après" - Estelle CHEVASSU
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Installations de traitement : alerte aux bonbonnes de protoxyde d’azote et aux batteries au lithium - Alexandra DELMOLINO
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Assurance de véhicules : des collectivités flouées - isabelle JARJAILLE
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Assurances des collectivités : vers une reprise en main publique ? - Romain GASPAR
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Les assureurs des collectivités se défendent, le Médiateur esquisse un dispositif de soutien - Pascale TESSIER
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"Pas d’assureur ? Collectivités publiques, contactez le BCT !" - Mathieu LAUGIER
- Crise des assurances : comment adapter ses contrats - Jérôme MICHON
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 31 mars 2025
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Qui est responsable en cas de dommages consécutifs au débordement d’un cours d’eau busé par une commune ? - Manon VAN DAËLE
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Prévention et gestion des inondations : le Sénat adopte la proposition de loi en 1re lecture - La Rédaction
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 12, 24 mars 2025, act. 155
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Les enseignements des inondations en Ille-et-Vilaine- Isabelle JARJAILLE
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Amiante dans les écoles : des syndicats de l’Education nationale tirent la sonnette d’alarme - Valérie BRUNET
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Gemapi : une décision de justice qui sème la zizanie parmi les collectivités - Sylvie LUNEAU
Une récente décision de justice donne des sueurs froides aux collectivités qui exercent la compétence Gemapi. Une communauté de communes gémapienne a en effet été tenue solidairement responsable d’inondations causées par un busage de cours d’eau, réalisé par une commune. Une décision à contre-courant, qui pour l’instant ne fait pas jurisprudence.
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Digues domaniales : les élus sur la brèche - Bénédicte RALLU
Un an après le transfert, les gestionnaires "gemapiens" n’ont, pas plus que n’avait l’État, les moyens d’assumer d’immenses responsabilités.
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Assurance des collectivités : des élus plaident pour une « structure publique » - Franck LEMARC
Lors d’une audition au Sénat, avant-hier, plusieurs maires ont décrit les difficultés qu’ils rencontrent pour assurer les biens de leur commune et les solutions parfois baroques auxquelles ils sont contraints de faire appel. Certains plaident pour une structure d’assurance publique.
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Pour Florence Lustman (France Assureurs) , "la priorité absolue" est d’assouplir la commande publique d’assurance des collectivités locales - Florence LUSTMAN
Assurabilité, difficultés des collectivités territoriales ou encore allègement des contraintes européennes : à l’heure du bilan 2024, la présidente de France Assureurs revient, pour L’Argus de l’assurance, sur les dossiers en suspens.
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Nouvelle-Calédonie : après les exactions, le défaut d’assurance - Natalie GRANGE
La Nouvelle-Calédonie n’en finit pas de soigner les plaies d’une économie mise à terre entre mai et décembre 2024. Alors que les assureurs menacent de se retirer d’un Outre-mer français toujours plus à risques, l’espoir pourrait venir d’une réforme du droit des assurances néo-calédonien qui, jusqu’à maintenant, a davantage fermé le marché qu’il n’a pris en compte les particularismes locaux.
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Collectivités territoriales : des maires réclament une assurance publique - Géraldine DAUVERGNE
Audités au Sénat cette semaine, plusieurs maires ont demandé la création d’une structure d’assurance publique ou parapublique, qui leur permettrait de faire face aux difficultés rencontrées pour assurer les biens de leur commune. Une proposition qui ne convainc pas toutes les parties prenantes.
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Collectivités territoriales : François Bayrou se saisit des problèmes d’assurance des maires - Géraldine DAUVERGNE
Le Premier ministre a adressé aux maires de France un courrier les invitant à lui signaler directement les difficultés de leur commune à s’assurer.
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Contre les catastrophes, l’IA comme outil de compréhension du territoire -Yves DELOISON
L’IA contre la montée des eaux ? Des jumeaux numériques contre la hausse des températures ? Des collectivités s’emparent des possibilité offertes par l’intelligence artificielles pour améliorer leurs capacités à lutter contre les catastrophes naturelles.
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Inondations, une première digue législative face à un risque renforcé - Stéphane MENU
Le 6 mars, le Sénat a adopté à l’unanimité la proposition de loi sur les inondations, issue du rapport sénatorial sur les crues qui ont frappé le pays, en 2023 et 2024. Ce texte, consensuel, est considéré comme un premier pas encourageant vers le réarmement complet des collectivités face à un risque désormais plus élevé. Prochaine étape, plus ardue : la consolidation financière des Gemapi.
Construction
- Six mois de droit de la construction : Sélection des décisions les plus instructives rendues par la Cour de cassation au cours du second semestre 2024 - Laurent KARILA
📖 LE MONITEUR, 28 mars 2025
- Interdiction et destruction d’espèces protégées et le logement social - Jean Charles ROTOUILLIE
📖 RDI, n°3, mars 2025
- Les nuisances de l’exclusion des travaux de l’assuré - Cyrille CHARBONNEAU
📖 RDI, n°3, mars 2025
Contentieux & procédures
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Rapport d’observations définitives d’une chambre régionale des comptes : pas de recours contentieux direct ! - Hélène PAULIAT
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 10-11, 10 mars 2025, 2069
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Chronique des jugements de tribunaux administratifs . - Décisions de juillet à décembre 2024 -
Lucienne ERSTEIN et Clemmy FRIEDRICH
La sélection du semestre est toujours aussi variée. Les questions quelque peu classiques et pourtant inédites y côtoient des situations inattendues comme ces « terres vaines et vagues » que leur propriétaire abandonnerait bien à la commune (V. n° 12), ou cette servitude de cour commune qui couvre les règles de prospect (V. n° 20), sans parler des textes « oubliés » comme cette disposition du Code de l’urbanisme qui permet aux communes de frapper à la porte du juge judiciaire pour qu’il ordonne une démolition ou une remise en état (V. n° 23). Il est intéressant de tenter de deviner dans ce contentieux, de première ligne en quelque sorte, une évolution des litiges qui opposent les administrés à leur interlocuteur privilégié que constituent la commune et ses avatars. L’affaire du bulletin municipal (V. n° 2) est, en ce sens également, à souligner. Le refus de la fatalité qui brave la force majeure pourrait être un autre air du temps (n° 5). Mais toujours demeure la recherche d’efficacité du juge pour « vider » le litige (V. n° 8). À comparer, comme disent les commentateurs de jurisprudence, avec ces différends dont l’origine n’est rien d’autre que cette manie de la médiation en lieu et place du juge (V. n° 7). Quoi qu’il en soit, le lecteur trouvera aujourd’hui encore dans cette chronique l’expression du presque quotidien du juge du premier degré qui se prononce « Au nom du peuple français ».
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 13, 31 mars 2025, 2084
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Chronique de droit constitutionnel local – Année 2024 - Laetitia JANICOT
Plusieurs décisions rendues par le Conseil constitutionnel en 2024 se rapportent au droit des collectivités territoriales. Certaines n’intéressent pas directement les collectivités, mais l’ensemble des personnes publiques. Tel est le cas, par exemple, de la décision du 4 octobre 2024 rendue à propos du droit de se taire pour les agents publics. Tel est le cas encore de la décision sur le délai de déchéance du droit de rétrocession en cas d’expropriation2ou encore celle relative à l’implantation des clôtures dans les espaces naturels. D’autres concernent directement et spécifiquement les collectivités territoriales, quel que soit leur statut. Outre trois décisions L, rendues au titre de l’article 37, alinéa 2, une décision LOM, rendue sur le fondement de l’article 74, alinéa 9 de la Constitution, une décision LP, rendue au titre des articles 77 et 78 de la Constitution et deux décisions DC portant sur des lois organiques relatives à la Nouvelle-Calédonie, huit décisions sont issues de questions priori-taires de constitutionnalité. Parmi ces huit décisions QPC, quatre ont déclaré non conformes à la Constitution les dis-positions législatives contestées. L’ensemble de ces quinze décisions étudiées portent tout à la fois sur les normes, les institutions, l’action et les finances locales
📖BULLETIN JURIDIQUES DES COLLECTIVITÉS LOCALES p.167
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Transaction : outil de gestion ou dérive silencieuse ? - Eric LANZARONE
La transaction est devenue un outil prisé par les élus pour tenter de résoudre les litiges. Mais on prend des risques à vouloir l’utiliser pour contourner la justice administrative. Une affaire de rupture de contrat de cabinet permet de comprendre les enjeux et risques de cette pratique.
Contrats & marchés publics
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Une concurrence saine grâce au dispositif du marché public « réservé » - Mathieu LAUGIER
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Une commande publique « SMART » : oui, mais encore ? - Jean-Marc JOANNES
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Le B.A -BA de l’achat – L’éviction des candidats - Etienne DUCLUSEAU
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3 devis dans les marchés publics : une procédure sans publicité avec une mise en concurrence ? - Mathieu LAUGIER
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Marchés publics et 3 devis : une problématique dépassant le Code de la commande publique ? - Mathieu LAUGIER
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Les marchés publics face au défi environnemental - Jennifer OBRERO et Marion TERRAUX
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[Au plus près des TA] Attributaire d’un marché public = candidature + offre régulière - Nicolas LAFAY
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Marchés publics : un sous-critère « développement durable de l’entreprise » jugé irrégulier- Léna JABRE
Dans cette affaire, une entreprise a demandé au juge d’annuler la procédure de publicité et de mise en concurrence engagée par un département pour l’attribution des lots nos 1 et 2 d’un marché de fourniture et pose de matériels de signalisation verticale.
Le requérant défendait notamment l’idée que le sous-sous-critère de la politique de développement durable de l’entreprise était irrégulier, car il était sans lien avec l’objet du marché ou ses conditions propres d’exécution.
- La modification des clauses financières d’un marché - Arnaud LATRECHE
- Les marchés publics face au défi environnemental - Jennifer OBRERO et Marion TERRAUX
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 10 mars 2025
- La liberté de choix des matériaux par l’acheteur s’effrite - Pierre-Ange Zalcberg
- La petite commande de marchés publics et la pratique de la demande de devis - Eric LANZARONE et Dominique FAUSSER
📖 LA LETTRE DU CADRE TERRITORIAL, mars 2025
- Responsabilités des constructeurs : les délais suivant la réception se précisent encore - Loïc HERLEDAN
📖 LE MONITEUR, 7 mars 2025
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Sous-critères prix dans un marché public : procédure de passation en péril - Mathieu LAUGIER
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Saucissonner ou allotir, il faut choisir - Jean-François AUBRY
- Un marché public à paiement différé en rodage - Clémence VILLEDIEU
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 31 mars 2025
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Le contrat de mandat et l’exécution financière du marché public - Jean-Baptiste VILA
Dans sa décision du 21 mai 2024, le Conseil d’État donne un nouvel éclairage sur les modalités d’engagement de la responsabilité du mandataire et du maître de l’ouvrage dans le cadre de l’exécution d’un marché public. Il en résulte que la responsabilité du mandataire ne peut être recherchée que sur un terrain délictuel et à raison d’une faute commise en dehors du contrat de mandat. Si tel n’est pas le cas, seul le maître de l’ouvrage demeure responsable à l’égard du constructeur qui souhaite le paiement du solde du décompte général définitif.
La solution rendue par le Conseil d’État permet de compléter utilement les règles qu’il avait précédemment dégagées à propos de l’exécution d’un contrat de mandat conclu par un maître d’ouvrage pour la passation et l’exécution d’un marché public. Au-delà de la règle précisée ici, il est utile de rappeler qu’un sous-traitant admis au paiement direct peut diriger une action contre le mandataire du maître d’ouvrage pour le paiement des sommes dues.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 12, 24 mars 2025, 2078
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Les achats de faible montant ne sont pas des marchés à procédure adaptée (selon la cour administrative de Nantes) - Florian LINDITCH
Selon la cour administrative de Nantes, vraisemblablement inspirée par la doctrine de la DAJ de Bercy, les achats de faible montant ne constitueraient pas des marchés à procédure adaptée, ce qui dispenserait d’annoncer les critères, et plus largement de principes de la commande publique réinterprétés. Une solution qui mérite d’être accueillie avec circonspection.
Risque sérieux de contentieux, tant que la solution ne sera pas confirmée par le Conseil d’État.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 13, 31 mars 2025, 2086
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Imputabilité au pouvoir adjudicateur des circonstances invoquées pour recourir à une procédure sans publicité préalable - Jean-David DREYFUS
Dès 2013, la Commission européenne faisait remarquer dans une communication que lorsque les États membres ont besoin d’un logiciel, ils font la plupart du temps appel à un opérateur économique qui institue un mécanisme que lui seul est en mesure de comprendre et dont lui seul détient les droits. Par suite, les marchés passés relativement à ce logiciel ne peuvent être repris que par cet opérateur, conduisant selon la Commission à des prix abusifs et engendrant des surcoûts de l’ordre du milliard d’euros.
📖 AJ COLLECTIVITÉS TERRITORIALES 2025 p.167
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Nouvelles précisions sur l’articulation des responsabilités contractuelle et quasi-délictuelle -
Jérémy BOUSQUET
Le Conseil d’Etat vient préciser sa jurisprudence Commune de Bihorel en consacrant une exception de déchéance de l’action en responsabilité quasi-délictuelle du maître de l’ouvrage contre le cocontractant de son cocontractant lorsque le premier a renoncé à agir contre le titulaire du marché sur le fondement de la responsabilité contractuelle alors qu’il aurait pu le faire. La logique de compensation des voies de droit, ouverte en 2015, en ressort encore plus limitée et étroite.
📖 AJDA 2025 p.570
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Le « Made in France » et le droit de la commande publique - Sophie NICINSKI
La fermeture d’une usine à Calais à la suite de la perte d’un marché public questionne l’achat public français. La commande publique doit-elle s’inscrire dans un objectif de patriotisme économique et le peut-elle ? Le droit de l’Union européenne connaît de récentes évolutions en ce domaine qui pourraient offrir des perspectives intéressantes.
📖 AJDA 2025 p.599
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Vers des règles de commande publique distinctes pour les opérateurs d’Etats tiers sans accords de libre échange - Stéphane DE LA ROSA
Face aux pratiques protectionnistes, la Cour de justice de l’Union européenne clarifie le cadre des marchés publics en écartant les opérateurs d’Etats tiers non couverts par des accords de libre-échange des garanties offertes par le droit de l’Union en matière de commande publique. Cette position valide les instruments de défense commerciale, soulignant des enjeux stratégiques accrus.
📖 AJDA 2025 p.603
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Commande publique : haro sur les offres anormalement basses- Brigitte MENGUY
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Commande publique : allotir petit permet à tous de candidater- Brigitte MENGUY
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Commande publique : le retour du débat sur la « clause Molière » ?- Léna JABRE, Mathilde ELIE
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La modification des clauses financières d’un marché - Arnaud LATRÈCHE
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Ajouter de la souplesse ne veut pas dire tourner le dos à l’égalité d’accès à la commande publique - Olivier DESCAMPS
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Les marchés publics face au défi environnemental - Jennifer OBRERO, Marion TERRAUX
Les acheteurs publics disposent d’une palette d’outils, même s’ils ne sont pas toujours évidents à mettre en œuvre, pour une politique d’achat public en faveur de l’environnement. Explications de Jennifer Obrero et Marion Terraux, avocates au cabinet Seban avocats.
Culture & patrimoine
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SACEM : comprendre les nouveaux forfaits - Xavier BRIVET
Démocratie locale
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Médiation : les maires ne peuvent pas tout régler - Estelle CHEVASSU
- "Une nouvelle loi pourrait modifier les règles des élections municipales avant mars 2026" - Philippe BLUTEAU
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 17 mars 2025
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Police des débats au sein de l’assemblée délibérante municipale : un équilibre délicat entre respect de la liberté d’expression des élus et exigence de conduire des débats sereins - Jean-Sébastien CHATEAU
L’illégalité d’une décision d’exclusion d’un élu de l’assemblée municipale entraîne l’annulation des délibérations prises ultérieurement à cette exclusion.
Cette affaire offre une rare application d’une mesure d’exclusion de l’enceinte d’un conseil municipal prise par le maire à l’égard d’un conseiller municipal en vertu de l’article L. 2121-16 du CGCT. Une telle mesure fait l’objet d’une appréciation souveraine du juge administratif, qui est amené à vérifier si d’autres moyens, moins radicaux, ont ou auraient pu être prononcés à la place comme un simple rappel à l’ordre ou une suspension de séance, au risque de voir les délibérations prises ultérieurement à cette exclusion injustifiée être annulées.
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Pas de scrutin secret pour approuver le budget régional - Fabien MARTIN
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 10-11, 10 mars 2025, 2070
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Municipales 2026 : vers des réformes conséquentes et tardives du droit électoral ? . - À propos de la proposition de loi du Sénat adoptée le 11 mars 2025 - Vincent DOEBELIN
À un an des prochaines élections municipales, la modification des règles de droit électoral relatives à ce scrutin et celles sur le fonctionnement des conseils municipaux est régulièrement évoquée. Alors même que notre démocratie locale apparaît en souffrance (violences à l’encontre des élus locaux, baisse des candidatures, accentuation des démissions...), le Sénat a récemment adopté une proposition de loi élargissant notamment les règles de parité et le scrutin de liste aux plus petites communes. Le texte devra évidemment continuer son cheminement législatif, notamment à l’Assemblée nationale, pour être adopté définitivement d’ici mars 2026. Récemment, d’autres idées de réformes n’ont pas manqué d’être évoquées, sans toutefois recevoir un accueil très favorable. On y retrouve une baisse du nombre de conseillers municipaux requis dans les plus petites communes ou encore une refonte des règles particulières applicables à Paris, Lyon et Marseille.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 13, 31 mars 2025, act. 158
Domaine & patrimoine
- Quoi de neuf sur les halles et les marchés couverts ? - Ludovic BABIN
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 24 mars 2025
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Mettre une parcelle affectée au fonctionnement d’un service public à la disposition d’une société privée n’est pas un détournement de bien public - Rodolphe MESA
L’agent public qui détourne de sa finalité, au mépris d’une convention d’affectation, un immeuble appartenant à une personne morale de droit public se rend potentiellement auteur du délit d’abus de confiance de l’article 314-1 du Code pénal.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 10-11, 10 mars 2025, 2071
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Selon quelle procédure, et à quelles conditions, peut être délivrée une autorisation d’occuper le domaine public maritime dans un site protégé ? - Romain VICTOR, Gilles PELLISSIER
Une autorité compétente peut légalement se fonder sur le 2° de l’article L.2122-1-3 du code général de la propriété des personnes publiques (CG3P) pour délivrer à l’amiable une autorisation d’occupation du domaine public sollicitée par un
établissement public national qui assure la gestion et l’aménagement d’un parc national en vue de créer une zone de mouillage et d’équipement léger (ZMEL)
au sens et pour l’application de l’article L.2124-5 du même code, dès lors que ce dernier est placé sous la tutelle de l’État et soumis à sa surveillance directe.
Toute autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime accordée pour l’aménagement, l’organisation et la gestion d’une ZMEL doit respecter, outre les règles et conditions fixées par l’article L.2124-5 du CG3P et les dispositions
réglementaires prises pour son application, les impératifs mentionnés à l’article L.2124-1 de ce code.
Une telle autorisation ayant la nature d’une décision relative à l’occupation et à l’utilisation du sol au sens de l’article L.121-23 du code de l’urbanisme, elle doit en outre, lorsque la zone de mouillages et d’équipements légers est comprise dans l’un
des espaces et milieux à préserver mentionnés par cet article, respecter les dispositions du code de l’urbanisme applicables à ces décisions
📖BULLETIN JURIDIQUES DES COLLECTIVITÉS LOCALES p.188
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Collectivités, protégez votre domaine public ! - Emmanuel LEGRAND
Pas simple lorsqu’on est élu de s’acculturer à la notion de propriété publique. D’autant plus que sur le terrain, les situations compliquées peuvent se cumuler. Les référés peuvent aider les maires à faire respecter la loi.
Données personnelles, IA & RGPD
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RGPD : la Cnil dévoile les dernières évolutions de sa doctrine - Gabriel ZIGNANI
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Face aux usages cachés de l’intelligence artificielle, les collectivités visent l’accompagnement plutôt que le contrôle - Sabine BLANC
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Sécurité : les règles de la vidéoverbalisation - service juridique de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil)
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Chronique de protection des données à caractère personnel . - Textes et décisions de juillet à décembre 2024 - Virginie BENSOUSSAN-BRULÉ, Marion CATIER, J. Patricia CÉSPEDES ARTEAGA et Jean-Luc SAURON
La présente chronique, couvrant la période de juillet à décembre 2024, offre l’opportunité d’appréhender le droit de la protection des données à caractère personnel dans sa diversité, à travers les avis et lignes directrices du CEPD (notamment sur les transferts de données aux autorités de pays tiers ou sur le réexamen de onze décisions d’adéquation adoptées en vertu de la directive 95/46/CE), les décisions de la Cnil, la jurisprudence des juridictions nationale (Conseil d’État) et européenne (CJUE), et les autres actualités significatives dans ce domaine.
Un accent particulier est mis sur la deuxième série de fiches pratiques de la Cnil consacrées au développement des systèmes d’intelligence artificielle, ainsi que sur l’avis 28/2024 du CEPD, publié le 17 décembre 2024, relatif au traitement des données personnelles pour le développement et le déploiement de modèles d’IA. Ces documents revêtent une importance capitale pour toute personne s’intéressant aux enjeux juridiques de l’intelligence artificielle. Ils fournissent des éclairages précieux sur la manière dont les principes du RGPD s’appliquent à ce domaine en pleine expansion et soulignent les défis spécifiques posés par l’IA en matière de protection des données.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 12, 24 mars 2025, 2077
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RGPD : qu’est-ce qu’une demande excessive ? - Fabrice MATTATIA
Les responsables de traitement sont souvent confrontés à des demandes d’exercice des droits RGPD qu’ils ressentent comme excessives. Mais pour refuser d’y répondre, suffit-il d’invoquer un nombre excessif de demandes émanant de la même personne ? La CJUE répond par la négative dans un arrêt consacré aux demandes adressées aux autorités de protection des données, décision dont le raisonnement est parfaitement transposable aux responsables de traitements.
Depuis 2018, le règlement général sur la protection des données personnelles ou RGPD(PE et Cons. UE, règl. (UE) 2016/679, 27 avr. 2016) a renforcé les droits des personnes concernées par les traitements de leurs données. Son entrée en application a également constitué l’occasion de médiatiser largement ces droits. Il en résulte, pour les responsables de traitement, un accroissement légitime du nombre de demandes émanant du public. Néanmoins, toutes les demandes ne sont pas admissibles. Le RGPD écarte notamment les demandes dites « excessives ». Mais en quoi consistent-elles ?
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 13, 31 mars 2025, 2088
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Les collectivités locales à l’orée de l’« IAlithique » - Maxime JULIENNE
Au sortir de l’hiver, l’intelligence artificielle (IA) a revêtu ses plus beaux atours. Le printemps s’annonce florissant. Le droit de l’IA s’est solidement enraciné en Europe, à travers l’entrée en vigueur et l’application progressive du règlement sur l’IA (RIA). À ses côtés, l’éthique de l’IA se montre plus vivace que jamais. Ayant précédé sa consœur juridique, elle continue à se répandre. IA licite et IA éthique s’entremêlent et prospèrent sous l’ère de l’IAlithique. En vue d’emporter la confiance des citoyens européens vers cette « quatrième révolution industrielle ».
📖 AJ COLLECTIVITÉS TERRITORIALES 2025 p.138
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Intelligence artificielle et droits des administrés - Yvon GOUTAL
L’émergence brutale de la baleine de l’intelligence artificielle (IA) générative, qui se préparait depuis de longues années dans les profondeurs des laboratoires des GAFAM suscite évidemment une multitude de questions. Pour n’en citer que certaines, on mentionnera d’abord celle de l’efficacité objective du recours à l’IA générative dans l’action publique : au-delà de l’effet de mode, ou de la passion individuelle, quel est réellement le gain qui peut en être attendu ? Il faut aussi s’attarder un peu sur la portée réelle du phénomène. Le surgissement de ChatGPT et de l’ensemble de ses concurrents ne concerne en réalité qu’une facette de l’IA : celle qui est qualifiée de « générative », en raison de sa capacité à générer des textes, des images, des vidéos. Cette évolution, très populaire et médiatisée, a en partie dissimulé un phénomène beaucoup plus profond de déploiement de l’IA, qui s’est insinué dans de très nombreux pans de l’action publique. Certaines incursions sont visibles, et parfois fantasmées, comme le recours à l’IA en complément de la vidéoprotection ; certaines sont restées plus discrètes, par exemple en matière de commande publique. De fil en aiguille, la dématérialisation des dossiers a permis la mise en place de multiples outils de « prétraitement » des candidatures et des offres, qui sont autant de recours à l’IA. Au-delà des questions propres à ces matières, le recours de plus en plus important à des outils d’analyse numérique pose la question, plus générale, des droits des administrés lorsque leur relation à l’administration est en tout ou partie confiée à des traitements algorithmiques.
📖 AJ COLLECTIVITÉS TERRITORIALES 2025 p.142
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Focus sur... le rapport du Défenseur des droits Algorithmes, systèmes d’IA et services publics : quels droits pour les usagers ? - Solène GÉRARDIN
L’intelligence artificielle (IA) est désormais partout dans nos vies, avec son lot d’opportunités et de défis. Ces défis sont majeurs quand l’IA permet de prendre des décisions à notre égard, susceptibles de nous impacter de façon considérable, comme c’est le cas quand ces décisions sont prises par les services publics, et d’autant plus quand celles-ci sont prises de façon entièrement automatisée, sans aucun contrôle humain.
📖 AJ COLLECTIVITÉS TERRITORIALES 2025 p.145
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Commande publique : quels enjeux au lendemain du règlement européen sur l’intelligence artificielle ? - Isabelle HASQUENOPH
Si l’on résume, les rapports entre l’IA et la commande publique peuvent être analysés sous deux angles, selon qu’il s’agit pour l’administration d’acheter de l’IA (Buying AI) ou d’utiliser l’IA dans le processus de commande publique (Using AI). Ces rapports suscitent un intérêt croissant et font l’objet d’une littérature abondante de la part de la doctrine anglo-saxonne. Ils génèrent également la méfiance, tant les risques liés à l’IA sont nombreux : biais algorithmiques et hallucinations, perte de contrôle humain, risque cyber, atteinte aux droits fondamentaux, risque pour la souveraineté numérique... Le coût écologique des SIA pousse par ailleurs à se tourner vers une « IA frugale ».
📖 AJ COLLECTIVITÉS TERRITORIALES 2025 p.147
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IA et vidéoprotection : quelles solutions pour les collectivités ? - Hélène ADDA
Dans le cadre du Sommet pour l’action sur l’intelligence artificielle (IA) qui s’est tenu à Paris les 10 et 11 février 2025, le chef de l’État a appelé à saisir les challenges et opportunités présentés par l’IA. Le Gouvernement entend bien montrer l’exemple en la matière, comme en témoigne l’amendement - actuellement débattu devant le Sénat - visant à pérenniser le recours à la vidéosurveillance algorithmique (VSA) expérimenté, à l’échelle nationale, lors des Jeux olympiques et paralympiques de 2024. Au-delà d’une stratégie nationale, le recours à l’IA s’inscrit donc pleinement dans la politique sécuritaire du Gouvernement. Couplée à la vidéoprotection, elle permet de traiter la surcharge informationnelle résultant de la multiplication des systèmes de vidéosurveillance au sein de l’espace public. En rupture avec les technologies de surveillance préexistantes de par ses capacités d’analyse automatisée hors normes, la VSA met en tension l’éternelle opposition entre sécurité et respect des libertés publiques. Son usage pose dès lors des questions éthiques et juridiques nouvelles.
📖 AJ COLLECTIVITÉS TERRITORIALES 2025 p.152
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IA et RH : une opportunité à saisir avec lucidité dans la fonction publique territoriale - Philippe JACQUEMOIRE, Maxime JULIENNE
Qu’on le veuille ou non, qu’on y adhère ou pas, l’Intelligence artificielle (IA ci-après) est en train de transformer en profondeur notre société et irrigue désormais notre quotidien personnel et professionnel. Entre opportunités et appréhensions, tentation de céder à la facilité et difficulté à cerner, avant même de maîtriser, l’outil, faisons le point de ce que cette technologie peut offrir à la fonction publique territoriale (FPT). Et cela est particulièrement vrai en matière de ressources humaines (RH), puisque, ne le cachons pas, c’est principalement dans ce domaine que la plus grande mutation sera observée.
📖 AJ COLLECTIVITÉS TERRITORIALES 2025 p.155
Eau & assainissement
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Antoine Bristielle : « Les collectivités locales sont les acteurs les plus légitimes pour gérer l’eau » - Romain GASPAR
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Protection des captages : le gouvernement relance (timidement) les cartes - Sylvie LUNEAU
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Transposition de la directive eaux usées : les collectivités sur le pied de guerre- Alexandra DELMOLINO
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Micropolluants : « On prend les collectivités en otage d’un système hyper-permissif » - Catherine STERN
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Algues vertes : la justice condamne l’Etat pour son inaction contre les nitrates - Sylvie LUNEAU
Le tribunal administratif de Rennes, saisi par l’association Eau et rivières de Bretagne, a jugé « insuffisantes » les mesures prises par l’Etat pour lutter contre les pollutions aux nitrates. Il donne dix mois au préfet pour combler son inaction. Le même jour, et sur les mêmes motifs, il a également stoppé l’extension d’un poulailler industriel.
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Plan eau en Outre-mer : la Cour des comptes appelle à passer la seconde- Sylvie LUNEAU
Un double travail, mené par la Cour des comptes et le Sénat, analyse les effets du plan eau en Outre-mer. Les marges de progrès se révèlent colossales, alors même que l’ensemble des crédits ne sont pas utilisés. Un rapport conjoint du CGEDD et de l’IGA, publié fin 2024, estime à seulement 25 % la part d’objectifs qui seront atteints d’ici 2026.
Environnement
- Climat : le droit reste en deçà des enjeux - Gaëlle COGNET
📖 LE MONITEUR, 7 mars 2025
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La Charte de l’environnement a 20 ans ou le champ des possibles toujours ouvert - Florian SAVONITTO
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 9, 3 mars 2025, act. 109
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Chronique de jurisprudence de droit de l’environnement . - Décisions de juillet à décembre 2024 -
Loïc PEYEN et Rémi RADIGUET
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Quand l’outarde monte au nez des juges : retour sur l’arrêt Gourvillette Énergies du Conseil d’État -
Dorian GUINARD
Le juge peut prononcer l’annulation d’une autorisation environnementale au motif qu’elle porte atteinte à la conservation d’espèces protégées et ainsi à l’un des intérêts protégés par l’article L. 511-1 du Code de l’environnement, sans mettre en œuvre les pouvoirs qu’il tient de l’article L. 181-18 du Code de l’environnement en vue de permettre au pétitionnaire de solliciter une dérogation au titre de l’article L. 411-2 du même code, s’il résulte de l’instruction, et notamment des éléments relatifs aux atteintes portées à la conservation de ces espèces et des possibilités de les éviter, réduire ou compenser, qu’aucune prescription complémentaire n’est susceptible d’assurer la conformité de l’exploitation aux dispositions de l’article L. 511-1 du Code de l’environnement.
L’arrêt commenté admet ainsi la possibilité pour le juge d’annuler une autorisation environnementale pour protéger les intérêts visés à l’article 511-1 du Code de l’environnement sans recourir au régime de police des espèces protégées encadré par l’article 411-2 du même code. Le juge de cassation conserve cependant ici une intensité de contrôle qui procède de la dénaturation, ce qui peut paraître critiquable, tant au regard des enjeux environnementaux qu’au regard des dynamiques jurisprudentielles qui tendent, pour des problématiques proches, vers un contrôle de la qualification juridique des faits davantage protecteur de l’environnement.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 13, 31 mars 2025, 2087
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La Charte de l’environnement et l’office du juge administratif - Une transition juridique en marche ?
- Stéphane HOYNCK
📖 AJDA 2025 p.472
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L’article 1er de la Charte appliqué par le juge administratif - Rémi RADIGUET
📖 AJDA 2025 p.479
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L’article 3 de la Charte de l’environnement dans la jurisprudence administrative : une arlésienne ? -
Loïc PEYEN
📖 AJDA 2025 p.487
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Le principe de précaution vingt ans après sa constitutionnalisation - Un bilan en trompe l’oeil -
Nicolas HUTEN
📖 AJDA 2025 p.492
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Les garanties de la participation du public vingt ans après la Charte de l’environnement
Persistance du formalisme et absence de tournant délibératif -Julien BÉTAILLE
📖 AJDA 2025 p.500
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Quand la police des installations classées prend le pas sur la police des espèces protégées -
Paul GASNIER
Une autorisation environnementale peut être annulée au motif qu’elle porte atteinte à la conservation d’espèces protégées sur le fondement de l’article L. 511-1 du code de l’environnement, et ce, sans que le juge soit tenu de mettre en oeuvre ses pouvoirs de régularisation pour permettre au pétitionnaire de solliciter une dérogation au titre de l’article L. 411-2 du même code. Cette décision témoigne de l’attention portée par le juge administratif à la protection de la biodiversité, y compris à travers sa casquette de juge des installations classées. Elle vient par ailleurs apporter d’intéressantes précisions sur l’articulation entre la législation sur les installations classées et celle sur les espèces protégées, pour les projets soumis à autorisation environnementale.
📖 AJDA 2025 p.609
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Gestion durable des haies : des objectifs chiffrés dans la loi d’orientation agricole - Sylvie LUNEAU
Contre toute attente, la loi d’orientation agricole, qui revient pourtant sur plusieurs règles environnementales, contient des avancées en faveur de la protection des haies et de leur gestion durable. Elle reprend en effet la majeure partie de la proposition de loi du sénateur écologiste Daniel Salmon.
Finances publiques
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Loi de finances pour 2025 : un coup de rabot moins important que prévu, mais bien réel ! - Matthieu HOUSER
Le samedi 15 février 2025, la loi de finances pour 2025 a enfin été publiée au Journal officiel. Deux jours après la décision du Conseil constitutionnel et surtout plusieurs semaines de retard, ce texte, qui a connu un parcours chaotique, contexte institutionnel oblige, permet enfin à la France de se doter d’un budget pour l’année 2025. Comme chaque année, plusieurs dispositions concernent les finances locales et méritent qu’on s’y attarde.
📖 AJ COLLECTIVITÉS TERRITORIALES 2025 p.160
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Fonds vert et dotations : les règles pour 2025 sont fixées - Léna JABRE
Le mode d’emploi d’attribution des dotations d’investissement local et du fonds vert a été expliqué dans une circulaire du 28 février. En 2025, les dotations d’investissement représenteront 2 Mds€ et le Fonds vert 1,15 Md€.
Fonction publique
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Pause méridienne, congés annuels… Le statut en pratique : vos questions de la semaine du 10 mars 2025 - CIG Grande Couronne de la région d’Île-de-France
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Agents publics : avez-vous le droit de garder le silence ? - Pauline THELIER, Michaël VERNE
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Réseaux sociaux : le pseudonyme ne protège pas les fonctionnaires d’une sanction disciplinaire - Bastien SCORDIA
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Protection sociale complémentaire : les enjeux du paiement par l’assureur - Cyril COUPE
La participation de l’employeur ne bénéficie pas aux assureurs mais aux agents, même si le "souscripteur" (l’employeur centralise le paiement des primes. La mission de suivi de contrôle et de pilotage doit être conçue dans l’intérêt des assurés pour dépasser le simple contrôle d’éligibilité à la participation
📖 LES CAHIERS JURIDIQUES DE LA GAZETTE, n°271, mars 2025
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Les recours à la visioconférence est désormais possible - Pauline ARMAND
📖 LES CAHIERS JURIDIQUES DE LA GAZETTE, n°271, mars 2025
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Gardes champêtres : mise en place de l’identification commune et autres avancées statutaires - Cécile HARTMANN
- L’expulsion des agent de leurs logement de fonction - Christophe SOVET
- Mode d’emploi du juge pour les autorisations spéciales d’absence - Léna JABRE
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 24 mars 2025
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Pas d’appréciation subjective de l’Administration sur une activité accessoire envisagée par un agent - Clemmy FRIEDRICH
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 10-11, 10 mars 2025, act. 127
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L’encadrement budgétaire des emplois à l’épreuve des plafonds d’emplois et du schéma d’emploi -
Cyril COURTIAT
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 10-11, 10 mars 2025, 2073
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La masse salariale : enjeux et leviers - Philippe BUZZI
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 10-11, 10 mars 2025, 2074
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Le droit de retrait n’est pas sans limite (temporelle)- Vivien BEAUJARD
Le droit de retrait nécessite l’existence d’un motif raisonnable de penser que la situation présente un danger grave et imminent. Le Conseil d’État juge que l’absence de mise en œuvre de tout ou partie des propositions émises par le médecin de prévention ne constitue pas, à elle seule, un motif raisonnable de penser que la situation continue de présenter un danger grave et imminent.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 13, 31 mars 2025, act. 162
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L’inégalité devant l’accès aux contrats d’apprentissage au sein des collectivités territoriales - Philippe JUEN
Que les récentes restrictions imposées à l’apprentissage dans les collectivités territoriales s’expliquent par un cadre budgétaire national contraint ne doit pas empêcher de questionner leurs pertinence et légitimité. Alors que la loi de 2018 avait favorisé un essor général de l’apprentissage, y compris dans l’Administration, le désengagement de l’État a amené le Centre national de la Fonction publique territoriale (CNFPT) à limiter désormais sa prise en charge financière aux métiers en tension et à en exclure les formations supérieures (Licence, Master, BUT). Cette décision du 18 décembre 2024, applicable pour la campagne de recrutement de 2025, fait non seulement fi de la situation des étudiants et des besoins en ressources humaines des collectivités territoriales, mais elle heurte le principe d’égalité par sa radicalité et les différences de situations qu’elle crée entre apprentis, entre diplômes, comme entre secteur public et secteur privé.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 13, 31 mars 2025, 2085
- Congé de longue durée et troubles neurodégénératifs : une exclusion en quête de sens - Manon DECAUX
📖 AJDA 2025 p.451
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Les droits et libertés des fonctionnaires en France : une (brève) histoire doctrinale - Élise FRAYSSE
Comment comprendre qu’aujourd’hui encore, les fonctionnaires soient en France considérés comme des citoyens spéciaux ou incomplets ? Un bref coup d’oeil historique, dans les méandres doctrinaux des XIXe et XXe siècles, s’avère particulièrement salvateur pour comprendre l’architecture intellectuelle du modèle français de la fonction publique à cet égard : les libertés, longtemps inexistantes, n’ont été progressivement reconnues aux fonctionnaires que dans les interstices laissés par un étatisme par trop écrasant.
📖 AJFP 2025 p.126
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Les fonctionnaires et la liberté d’expression à la lumière du loyalisme - Maxence CHAMBON
Restreinte, comme plusieurs autres libertés dont le fonctionnaire demeure cependant titulaire, la liberté d’expression fait l’objet d’une attention particulière en raison de son caractère intrinsèquement subversif. Seulement, les contraintes qui lui sont imposées n’étant pas toujours dépourvues de considérations politiques, l’assurance d’un certain loyalisme semble parfois sourdre à travers l’exigence de bon fonctionnement du service.
📖 AJFP 2025 p.134
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La spécificité de la situation juridique du fonctionnaire dans la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme - Gesa DANNENBERG
La Cour européenne des droits de l’homme propose un regard particulier sur les défis que lance la situation juridique des fonctionnaires aux libertés. Sa jurisprudence témoigne des difficultés qu’elle rencontre pour articuler le respect des prérogatives étatiques avec l’impératif du principe de non-discrimination. Trois temps se laissent identifier : initialement, les organes de la Convention européenne des droits de l’homme se sont montrés particulièrement respectueux de la raison d’État, en insistant sur la spécificité du statut des fonctionnaires et des litiges de la fonction publique ; puis, la retenue initiale fait place à un balancement qui se définit essentiellement à partir de l’individu, au nom du principe d’égalité ; enfin, une approche nouvelle, plus équilibrée, des intérêts étatiques et individuels en jeu, est inaugurée.
📖 AJFP 2025 p.140
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Agents tatoués : du délicat équilibre entre liberté de conscience, neutralité du service public et marques sur le corps - Émilie COLLIN
Avec une personne sur cinq tatouée en France, les employeurs publics peuvent être appelés, dans le cadre d’un recrutement ou dans leur gestion du personnel, à se positionner face à des agents ou des candidats tatoués. Dès lors que le tatouage résulte d’un choix exprès de l’agent, il est opportun de se poser les bonnes questions pour anticiper les éventuelles difficultés qui pourraient survenir face aux obligations de neutralité, d’exemplarité et de dignité.
📖 AJFP 2025 p.146
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Pas d’imputabilité au service d’un syndrome anxiodépressif en l’absence de contexte pathogène -
Samuel DELIANCOURT
Un syndrome anxiodépressif ne peut être reconnu comme imputable au service dès lors que le fonctionnaire n’établit pas l’existence d’un contexte pathogène de ses conditions de travail.
📖 AJFP 2025 p.163
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Aptitude à la reprise des fonctions et abandon de poste : à propos de l’effet relatif d’un certificat médical prescrivant un nouvel arrêt de travail - Grégoire CALLEY
Lorsque le conseil médical a déclaré un agent apte à reprendre ses fonctions, la production d’un certificat médical prescrivant un arrêt de travail n’est pas à elle seule de nature à justifier son absence et à s’opposer à son licenciement pour abandon de poste. Pour s’y opposer, le certificat médical doit apporter sur l’état de santé de l’intéressé des éléments nouveaux par rapport aux constatations sur la base desquelles a été rendu l’avis du conseil médical.
📖 AJFP 2025 p.164
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Quelles sont les maladies mentales ouvrant droit, au sens de l’article L. 822-12 du CGFP, au bénéfice d’un congé de longue durée ? - Mathilde JANICOT
Si les maladies neurodégénératives, telles que la maladie d’Alzheimer ou la déficience fronto-temporale, sont assimilées par la littérature médicale à des maladies mentales, elles ne sauraient être regardées comme des maladies mentales visées par l’article L. 822-12 du code général de la fonction publique ouvrant droit au bénéfice d’un congé de longue durée pour les agents publics.
📖 AJFP 2025 p.166
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Régime indemnitaire : de quelle marge de manoeuvre disposent les collectivités ? - Jérémy BOUSQUET
Le Conseil d’État vient préciser la latitude dont disposent les assemblées délibérantes des collectivités territoriales pour fixer le régime indemnitaire de leurs agents. À ce titre, elles peuvent prévoir le maintien du bénéfice des indemnités attachées à l’exercice des fonctions aux fonctionnaires placés en congé en congé à raison d’un accident de service ou d’une maladie imputable au service dès lors que les principes de parité entre les fonctions publiques d’État et territoriale et d’égalité entre agents territoriaux sont respectés.
📖 AJFP 2025 p.168
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La fin de la protection fonctionnelle pour les agents ?- Cédric NÉAU, Léna JABRE
Les gestionnaires publics n’ont pas droit au bénéfice de la protection fonctionnelle de leur collectivité.
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Protection fonctionnelle : des avancées, pas à pas - Véronique VIGNE-LEPAGE
Agressions par des usagers mécontents, harcèlement en interne, poursuites pénales liées à l’activité professionnelle…. Les situations dans lesquelles les agents publics ont besoin d’être protégés par leur employeur sont nombreuses. C’est pourquoi des améliorations ont été apportées ces dernières années aux dispositions du code de la fonction publique en la matière. D’autres, encore, sont en projet. La Gazette a voulu faire le point sur le sujet.
Pouvoirs de police
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Quelles sont les voies concernées par le pouvoir de police de la circulation et du stationnement des présidents d’EPCI ?- Léna JABRE
- Sépultures en terrain privé : que peut le maire ? - Antoine CARLE
📖 LA GAZETTE DES COMMUNES, 24 mars 2025
- Le dog-sitter, persona non grata en forêt domaniale - Grégoire VILLETTE
📖 AJDA 2025 p.405
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Narcotrafic : police administrative et appui de la police juridiciaire, les pouvoirs du maire - Alexandra ADERNO, Marlène JOUBIER
Que faire face à l’emprise géographique de plus en plus importante du trafic de drogue en France ? En tant qu’autorité de police administrative, le maire dispose de premières possibilités d’action dans ce domaine. Un travail coopératif et innovant avec les forces de police nationale s’avère néanmoins pertinent, sinon indispensable. Retour sur les compétences du maire et les mécanismes de coordination existants entre collectivités locales et services de l’Etat afin de lutter contre le trafic de stupéfiants.
Responsabilité, compliance & transparence de la vie publique
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Se prémunir de l’entrisme mafieux au sein des collectivités et du risque corruptif lié au narcotrafic -
Hugo SOUTRA
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Quelle réforme de la responsabilité pénale au lendemain du rapport Vigouroux ? - Eric Landot
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Responsabilité pénale des décideurs publics : la mission Vigouroux prône des "assouplissements" - Thomas BEUREY
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Les centres de gestion bientôt aussi compétents comme référents déontologues des élus ?- Martin DELACOUX
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Le grand ras-le-bol des élus locaux face aux poursuites pénales - Erwan SEZNEC
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Inéligibilité des élus locaux : la décision QPC du Conseil constitutionnel - La Rédaction
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Inéligibilité : que prévoient les lois de 2016 et 2017 ? - La Rédaction
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Mettre une parcelle affectée au fonctionnement d’un service public à la disposition d’une société privée n’est pas un détournement de bien public - Rodolphe MESA
L’agent public qui détourne de sa finalité, au mépris d’une convention d’affectation, un immeuble appartenant à une personne morale de droit public se rend potentiellement auteur du délit d’abus de confiance de l’article 314-1 du Code pénal.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 10-11, 10 mars 2025, 2071
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Responsabilité financière des gestionnaires publics : condamnation d’une augmentation de salaire accordée à soi-même - Stéphanie DAMAREY
La Cour des comptes sanctionne l’augmentation de salaire accordée à soi-même, sur la base des dispositions de l’article L. 131-13, 3° CJF qui répriment le fait d’engager une dépense sans en avoir le pouvoir ou sans avoir reçu délégation à cet effet.
Le fait d’être personnellement et pécuniairement intéressé par la décision permettant une augmentation de salaire, constitue une circonstance aggravante.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 10-11, 10 mars 2025, 2075
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Sécuriser l’action publique face au risque pénal : un équilibre nécessaire - La Rédaction
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 12, 24 mars 2025, act. 154
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Quand la corruption devient une nouvelle conformité - Emmanuel DAOUD
📖 AJ PÉNAL 2025 p.105
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Dix ans de relaxes au parquet national financier (1er volet) - Rémi LORRAIN, Maxim VOSS
Elio DI SANTOLO, Anselme SEGOND
📖 AJ PÉNAL 2025 p.129
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Rétro-pantouflage : la sanction automatique de non-recrutement, pendant trois ans, d’un agent contractuel est inconstitutionnelle - Charles FROGER
Le Conseil constitutionnel a censuré la sanction automatique prévue par l’article L. 124-20, alinéa 3, du code général de la fonction publique, qui interdisait à l’administration de recruter, durant trois ans, un agent public qui souhaite revenir dans la fonction publique, alors qu’il n’a pas satisfait à ses obligations déclaratives lors de son départ préalable dans le secteur privé pour y exercer une activité lucrative.
📖 AJFP 2025 p.158
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Le refus de se déporter ne méconnaît pas en lui-même le principe d’impartialité lorsque l’autorité hiérarchique n’est pas personnellement mise en cause - Raphaël RENEAU
La cour administrative d’appel de Lyon apporte une précision utile relative à la portée du principe d’impartialité s’imposant à une autorité administrative investie du pouvoir hiérarchique. Si elle rappelle que le respect de ce principe commande à l’autorité hiérarchique personnellement mise en cause par un agent de s’abstenir de statuer sur la demande présentée par cet agent, il en va différemment lorsque la même autorité doit statuer sur une demande mettant en cause la collectivité ou le service que l’autorité représente. Dans ce cas, l’impartialité à laquelle elle est tenue doit s’apprécier en fonction de l’attitude manifestée au cours de l’instruction puis dans la prise de la décision.
📖 AJFP 2025 p.160
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« Lanceurs d’alerte : le grand écart entre la loi et la réalité » - Éric LE FLOCH
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Inéligibilité assortie de l’exécution provisoire : ce que dit le juge constitutionnel - Léna JABRE
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Justice inappliquée... sanction infligée - Eric LANDOT
Un parfum d’impunité flotte autour des édiles et des cadres qui refusent d’exécuter les décisions de Justice. Il est vrai que cette inexécution est sanctionnée par tout une série de régimes juridiques protecteurs, mais incomplets. À tort car élus et cadres concernés risquent désormais d’être pris dans les filets des nouvelles procédures dévolues au juge financier
Services publics
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Forfaits de ski : la « préférence locale » épinglée (de nouveau) par le juge administratif - Philippe YOLKA
📖 AJDA 2025 p.518
Statut de l’élu
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Fin de mandat : quelques points à anticiper - Christophe ROBERT
Déclaration de patrimoine et d’intérêts, allocation de fin de mandat, Dife, retraite..., quelques rappels pour aborder sereinement la fin du mandat.
Urbanisme
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Les droits de préemption - Tadjdine BAKARI-BAROINI, Florianne HERPIN, Marie GAUTIER
Le droit de propriété est un droit fondamental de valeur constitutionnelle dont l’un de ses attributs comprend le droit de « disposer librement de son patrimoine ». Or, le droit de préemption se définit comme la faculté reconnue à une personne physique ou morale de se substituer à l’acquéreur d’un bien que son propriétaire a mis en vente, ce qui, incidemment, porte atteinte à la liberté de disposer de son bien. Pour ce motif, les droits de préemption institués par la loi doivent nécessairement répondre à un but d’intérêt général.
Les collectivités publiques et certaines personnes morales de droit privé participant à une mission de service public ou agissant à des fins d’intérêt général ne peuvent se voir reconnaître un tel droit sur des biens mobiliers ou des immeubles que pour des motifs d’intérêt général. Les différents droits de préemption sont donc institués au service de politiques environnementales, d’aménagement et d’urbanisme, de diversité commerciale, de santé publique ou encore de politiques agricoles. Ils ont ceci de spécifique que la possibilité leur est reconnue d’obtenir d’un juge la fixation d’un prix de vente potentiellement différent de celui-ci proposé à l’acquéreur initialement choisi par le vendeur.
50 questions-réponses sur ces différents droits de préemption au service des politiques publiques.
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Dans les documents d’urbanisme, le +4°C va devenir opposable - Arnaud GARRIGUES
- Droit de préemption : les évolutions de la jurisprudence en 2024 - Tadjine BAKARI-BAROINI
📖 LE MONITEUR, 21 mars 2025
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Autorisations d’urbanisme et travaux sur constructions inachevées : l’hypothèse Thalamy - Fouad EDDAZI
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 9, 3 mars 2025, 2067
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L’illégalité d’un permis de construire obtenu par fraude ne peut pas être régularisée par un permis modificatif - Francis POLIZZI
Dans ce cas, le pétitionnaire doit déposer une nouvelle demande de permis de construire.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 10-11, 10 mars 2025, 2076
- Inopérance du moyen tiré de l’illégalité de l’arrêt du projet à l’occasion d’un recours formé contre la délibération approuvant le PLU - Pierre SOLER COUTEAUX
📖 RDI, n°3, mars 2025
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Aménagement - Urbanisme : chronique de jurisprudence du Conseil d’État . - (Décisions de juillet à décembre 2024) - Julien MARTIN et Francis POLIZZI
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 10-11, 10 mars 2025, 2068
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La mixité sociale et fonctionnelle au regard de la planification urbaine - Antonin CRINON
L’obligation de mixité sociale et fonctionnelle s’impose aux documents d’urbanisme depuis maintenant vingt-cinq ans et tend encore aujourd’hui à se développer dans le Code de l’urbanisme. Néanmoins, son respect fait l’objet d’un contrôle en demi-teinte par les autorités étatiques, et plus encore par les autorités juridictionnelles.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 12, 24 mars 2025, 2082
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Comment s’apprécie la compatibilité d’un projet avec une OAP ? - Fabrice MATTATIA
La compatibilité d’une autorisation d’urbanisme avec une OAP s’apprécie en procédant à une analyse globale des effets du projet sur l’objectif ou les différents objectifs qu’elle énonce, en se plaçant à l’échelle de la zone à laquelle ils se rapportent.
Les services instructeurs sont fréquemment confrontés à des difficultés pour apprécier la compatibilité d’un projet avec une OAP. Pour la première fois, le Conseil d’État détermine les modalités selon lesquelles doit s’apprécier ce rapport de compatibilité. L’appréciation doit se faire, non pas à l’échelle de la parcelle, comme c’est le cas pour une règle d’un règlement, mais à travers une focale plus large correspondant au périmètre couvert par l’OAP.
📖 LA SEMAINE JURIDIQUE ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS TERRITORIALES n° 13, 31 mars 2025, 2089